Société

Du vin made in Cameroun fait à base de pastèque : c’est la découverte d’un jeune camerounais Marcel Bibi

Sensationnel, un jeune camerounais Marcel Bibi découvre une formule pour fabriquer du Vin blanc à base de pastèque.

Cette boisson est d’autant prisée qu’elle fait les choux gras des médias occidentaux. C’est d’ailleurs grâce à l’un de ces médias, notamment une chaîne de télévision française, que la quasi-totalité des camerounais sont au courant de cet exploit dont l’impact au-delà de son inventeur et les consommateurs ainsi que les devises du Cameroun, touchera de plein fouet le monde agricole.

Imaginez un tant soit peu quelques usines de transformation de la pastèque, dans tous les bassins de production de ces fruits dont les vertus sont vantées par les diététiciens. Ce sera une plus-value pour le Cameroun, avec une boisson labellisée qui sera commercialisée dans le monde entier. D’autres part des milliers d’emplois pourraient être créés autour de cette boisson (transport, transformation production, commercialisation).

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L’investissement dans la production en quantité industrielle de la pastèque va s’accroître de manière exponentiel, ce qui va générer une main d’œuvre importante. Les paysans des zones de production de ce fruit, quant à eux, n’auront plus à se retourner le pouce. Ce n’est un secret pour personne que l’un des problèmes majeurs que rencontrent les producteurs dans le monde agricole, est celui de l’écoulement de leurs produits sur le marché. S’agissant des produits très périssables tels que la tomate et la pastèque, ce problème se pose avec plus d’acuité.

Pour lier l’utile à l’agréable il faut mentionner que la commercialisation du vin BIBI est lancée depuis le 1er août 2020, le litre est vendu à 3000 francs CFA, soit moins de 6 euros. Une solution qui va largement inciter la production des vins de table made in Cameroun dans un pays où 200 milliards ont été injectés en 2019 pour importer les boissons étrangères.

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Pour le moment c’est la cuisine de la maman de Marcel qui sert d’usine de production, et c’est avec l’aide de sa famille que ce jeune ingénieur agronome se bat pour produire son vin. Vivement que les pouvoirs publics s’y intéressent, surtout à un moment où les programmes pour soutenir l’entreprenariat jeune foisonnent dans le pays.

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