Urgent: Le vaccin anti ambazoniens et complices est là. Prenez une dose pour sauver le Kamerun !

Indications : Le Vaccin anti ambazoniens et complices (VAAC) a été élaboré par le Manidem après l’irruption violente et armée du projet ambazonien sur la scène politique kamerunaise.

Il est destiné à chaque personne soucieuse de sortir le Kamerun de sa situation de néocolonie et spécialement de gagner la guerre que lui imposent les Ambazoniens et leurs complices de tous les bords. Le VAAC régulièrement renouvelé évite dans 99,99% des cas la contamination aux mensonges colportés par la Communauté internationale et ses agents : le gouvernement RDPC, l’opposition issue du RDPC (SDF, UDC, MP, MRC, etc.), la société civile (dirigeants catholiques, REDHAC, International Crisis Group, Human Right Watch, Amnesty International, etc.) et les Ambazoniens.
Contre-indications : AUCUNE.
Posologie : Il doit être administré autant de fois que nécessaire. Le VAAC est absolument obligatoire pour qui écoute, échange sur la situation actuelle du Kamerun.

Composition du VAAC :
-Un rappel-mémoire : Ce sont les colons anglais et français qui ont créé le problème anglophone avec l’appui de leurs alliés dont les Etats-Unis. Ils ont sciemment organisé la marginalisation des « anglos » dans la dictature d’Ahidjo, Foncha, Muna au profit principal de la France et ensuite des autres puissances (Grande-Bretagne, USA, etc.). Pour imposer cela, ils ont tué des centaines de milliers de Kamerunais dont Um Nyobè qui disaient non à cette entreprise criminelle. Francophoniser les anglophones fut une instruction dès 1962 de Charles de Gaulle exécutée par Ahidjo et compagnie.

Ce n’est pas un hasard si l’UPC a été interdite aussi bien par les colons anglais que français, afin de faire la fausse Réunification qui a frustré et révolté tant de patriotes anglophones comme francophones. Tout ce qui suivra après (Foumban 1961, Référendum 1972, etc.) n’est donc que la conséquence de la trahison des antipatriotes Ahidjo, Foncha, Muna dont Biya est le continuateur de l’œuvre antipatriotique. Cette histoire du Kamerun (voir notre pétition « La paix maintenant », sur le site www.change.org) et du problème anglophone, PERSONNE NE VOUS LA DIRA car ça dérange aussi bien les Occidentaux, que le régime de Yaoundé et ses pseudo-opposants.

Un anti-solvant : Selon les ennemis du Kamerun, les « anglos » sont des Kamerunais différents, fondamentalement différents de leurs compatriotes francophones du fait de trente à quarante ans de séparation colonialiste. Dissoudre le lien qui les unit est donc admissible, voire impérieux. Certains bourgeois antipatriotes se désignent même comme anglo-saxons et prétendent défendre cette culture. Il reste à ces graffi et sawa anglo-saxons de laisser tomber le sandja pour le kilt et danser la valse plutôt que le Ndjang de Francis Ndom.

Quelle honte pour l’homme noir de se battre pour des cultures qui l’asservissent ! Questions : les esclaves enlevés du Kamerun choisissaient-ils d’aller au Québec ou aux Etats-Unis ? En quoi les quelques différences superficielles entre colons allemand, anglais et français changent-ils notre sort commun ? Combien de gens parlaient anglais ou français au Kamerun en 1960 ? Si nous étions si différents pourquoi dès 1920 des Kamerunais ont réclamé la Réunification ? En quelle langue, les Kamerunais qui se sont sacrifiés pour la Réunification véritable ont-ils discuté et scellé le premier accord pour se réunifier en 1951 à Kumba, dix ans avant la fumisterie d’Ahidjo et Foncha à Foumban ? Pourquoi donc, si les « anglos » sont des gens que méprisent leurs compatriotes francophones (et non le seul gouvernement), John Fru Ndi a-t-il été élu président de la République en 1992 face à des « poids lourds » francophones comme Paul Biya, Bello Bouba Maïgari, Adamou Ndam Njoya, etc. ? On peut allonger sur ce point la liste des questions pour dissiper la fumée d’abrutissement qui détruit l’unité et le patriotisme des Kamerunais.

Un anti-mensonge : Sur les origines des violences actuelles c’est faux de dire que c’est le gouvernement qui a provoqué la guerre. Les Ambazoniens ont tout d’abord demandé le départ de toute l’administration. Comme cela n’a pas pu se faire, ils ont agi sur des cibles faciles : les gens ordinaires, les paysans, les enseignants, les élèves… C’est la bande à Ayuk Tabe qui a demandé aux pauvres gens mal informés des enjeux d’aller provoquer le dictateur Biya en chassant sous-préfets, policiers, gendarmes et militaires. C’est Ayuk Tabe et ses agresseurs qui ont promis monts et merveilles à ceux qui élimineraient des représentants de l’Etat ! Appels criminels et lâches lancés régulièrement et spécialement en septembre 2017 à travers les réseaux sociaux, en se tenant loin, à l’étranger. Les leaders du Consortium anglophone ne l’ont pas fait, ni en prison, ni une fois libérés (août 2017) bien avant l’irruption sournoise des Ambazoniens, notamment ceux de la diaspora.

Même les évêques de la région qui jouaient à soutenir sournoisement ces assassins ont l’honnêteté de le reconnaître aujourd’hui. Ces appels ambazoniens n’étaient en rien liés aux violences subies par les contestataires sur place qui jusqu’ici appellent à la paix (Mancho Bibixy, Agbor Nkongho Balla, Fontem Neba, etc.). Aucun Ambazonien n’était alors concerné par la lutte légitime des syndicats. C’est donc un mensonge de dire que la violence est liée aux bastonnades des étudiants, avocats et enseignants. On ne fait pas la guerre parce que la police vous a fouetté. Si quelqu’un avait intérêt à ce que ça dégénère, ce sont les Ambazoniens et leurs complices qui ont provoqué l’armée et obtenu des morts-alibis.

Gardez-vous donc de croire que la guerre est venue d’ailleurs que du plan diabolique des Ambazoniens et de leurs complices qui s’interdisent depuis lors de les dénoncer et sèment la confusion. Aujourd’hui, seuls les sécessionnistes et quelques profiteurs ont intérêt à voir les soi-disant « combattants » ambazoniens continuer une œuvre éminemment antipatriotique.
Un anticoagulant : Beaucoup évoquent des lois internationales, le rôle de la Communauté internationale (les régimes prédateurs occidentaux) pour ramener la paix. Rien n’est plus faux. Si les lois internationales étaient justes, jamais le Kamerun ne serait devenu une dictature sous leur couverture. Jamais l’ONU (en réalité la France, la Grande-Bretagne et les USA) n’aurait défendu, béni et approuvé l’usage de la force pour massacrer les unionistes et indépendantistes kamerunais et créer le problème anglophone. Convoquer la loi de l’étranger prédateur revient à coaguler le débat avec un poison qui a déjà tué beaucoup de Kamerunais : la Communauté internationale.

Le droit international, comme on le voit chaque jour au Congo (RD), en Iran, en Syrie n’existe au fond que pour contrôler, dépouiller et téléguider les plus faibles. Jusqu’ici, aucun gouvernement n’a reconnu l’Ambazonie (même pas les pays anglo-saxons dont les intérêts dans notre pays concurrencent ceux de la Françafrique et qui protègent des criminels ambazoniens), ni approuvé sa demande de dialogue pour dépecer le Kamerun. Pourtant, beaucoup vous parleront de l’intervention étrangère comme d’un sauveur ! Il y en a même comme Fru Ndi qui supplient la Cour pénale internationale de venir arrêter Biya. Last but not the least : les gens qui promeuvent l’Ambazonie ont traîné le Kamerun (son gouvernement) devant les cours et tribunaux internationaux, longtemps avant les événements de 2016-2017. Ils y ont perdu tous leurs procès avant de choisir la guerre. Ils disaient avant : “The force of argument, not the argument of force !” On peut voir aujourd’hui qui recourt à la force et à la sauvagerie, faute de pouvoir démontrer son bon droit.

Un fixateur : Dans des débats, on entend dire que les sécessionnistes ne veulent pas diviser le Kamerun. Ou alors qu’ils accepteront le fédéralisme si Biya ouvre des négociations. D’autres encore prétendent qu’il faut être pédagogue, leur expliquer que ce qu’ils font n’est pas bien, etc. C’est une distraction ! C’est un faux-fuyant ! Ayuk Tabe a dit à maintes reprises qu’il veut la sécession et rien d‘autre. Il n’a même jamais répondu aux soi-disant opposants et autres qui parlent de discuter avec lui pour ramener la paix dans l’unité. Ne vous laissez pas distraire. Personne ne peut mieux que les sécessionnistes dire ce qu’ils veulent. Tenter de faire croire autre chose c’est jongler pour tromper les gens avec des illusions de sorcier.
-Un anti-amalgame : Beaucoup disent : « Les anglophones veulent le fédéralisme ! Non aux massacres de nos frères anglophones ! Non à la guerre ! C’est le régime qui massacre les anglophones ! Les anglophones veulent dialoguer mais Biya s’y oppose! » Certains parlent même de « Génocide contre les anglophones ! ». Rien n’est plus dangereux que de confondre les victimes et les bourreaux.

Ce n’est pas parce que le régime Biya se comporte de manière irresponsable que l’on doit réagir en barbares et tromper les gens. NON ! Tous les anglophones ne sont pas à loger à la même enseigne ! Le jeune sans emploi de Limbé ou Bamenda n’est pas le fils de tel ministre ou tel général anglophone à l’abri du besoin pour dix générations. Le paysan pauvre de Mundemba ou de Kumbo n’est pas Mukete, le sénateur centenaire et milliardaire, co-responsable du désastre et co-héritier de la dictature. Les filles de Fru Ndi ne se prostitueront jamais à Bonabéri-Douala comme ces enfants que sa guerre y a déplacées. La ménagère de Buea ou de Batibo n’est pas comparable à cette haut-fonctionnaire anglophone, membre du Cerac et prof d’université.

D’un côté il y a le peuple ignorant et otage, de l’autre il y a les commanditaires et profiteurs. Les 600.000 enfants que les sécessionnistes empêchent d’aller à l’école ne sont pas comparables aux quelques centaines dont les parents paieront l’exil scolaire en zone francophone ou hors du Kamerun comme les enfants du leader sécessionniste Cho Ayaba. Ceux qui désignent les « anglophones » tel un bloc uniforme sont donc des escrocs qui font volontairement l’amalgame. Akere Muna qui parle de génocide ne peut pas expliquer pourquoi au lieu de le refroidir lui le soi-disant « leader anglophone », les fusils partent de Yaoundé pour aller tuer des gens de Mbengwi qui, bizarrement, fuient vers Yaoundé, Bafoussam ou Douala, là où se trouvent les génocidaires présumés. Quel enfumage satanique ! Ce que les anglophones ordinaires veulent c’est la VERITE et la JUSTICE, gages de PAIX. Ce que veulent nombre de bourgeois antipatriotes anglophones ou non (du RDPC comme de l’opposition issue du RDPC, de la société civile), c’est manipuler cette masse pour obtenir soit la sécession, soit le fédéralisme à deux Etats comme avant 1972, afin d’augmenter leur part du gâteau de la mauvaise gouvernance du pays et/ou chasser Biya. Quitte à envoyer à la mort d’innocentes personnes, tout en s’éloignant du champ de guerre comme le fait Fru Ndi !

-Un activateur-révélateur : Pour comprendre l’unanimité de l’opposition issue du système, de la société civile qui lui est rattachée, sur la question anglophone, il faut rappeler que le régime Biya a tellement mis long que le système qui l’a créé suscite des manifestations d’impatience souvent incontrôlées. Voilà pourquoi beaucoup s’associent à la bande à Ayuk pour tromper les Kamerunais. La tentative de sécession active les luttes des clans pour prendre la place du chef du gang antipatriote. Les clans inventent chacun des raisons pour justifier la sécession ou alors la comprendre, l’expliquer comme un phénomène d’émancipation plutôt légitime. Au point que tous exigent un cessez-le-feu bilatéral (comme les colons du parlement américain), l’armée kamerunaise étant placée sur le même pied d’égalité qu’une bande d’agresseurs sans foi, ni loi. Or, le cessez-le-feu bilatéral légitime le sécessionnisme et équivaut à dire : si Biya ne cède pas, CONTINUEZ ! Question : si le SDF, le MRC, Mgr Tumi, l’UDC, certains rdpcistes, une certaine société civile, etc. disent qu’il faut discuter avec Ayuk et compagnie, pourquoi ne le font-ils pas eux-mêmes et publient les résultats de cette discussion ?

Conservation et Péremption : Le VAAC résiste à toutes les conditions et peut être entreposé partout, à toute température. Il ne se périme pas. VACCINEZ-VOUS RAPIDEMENT !

Valentin Dongmo, vice-président du Manidem.

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