Société

Pour n’avoir pas reçu de cadeau de la saint valentin, elle refuse d’entretenir des relations avec son époux et subit un viol conjugal

Irène est rentrée en famille ce 15 février avec des traces de violence physique sur le corps.

Ses vêtements et sous-vêtements cisaillés.

Après 6 années de vie de couple, son homme ne lui a jamais offert quoique ce soit, elle dit en avoir assez de donner sans recevoir.

« J’ai attendu le cadeau en vain jusqu’à j’allais déjà me coucher, il ne m’a rien donné. Et lorsqu’on entre dans la chambre il veut faire les rapports j’ai refusé, il m’a chassée, me demandant d’aller dormir sur le sol. Je me suis mise à pleurer il m’a balancée au salon », relate la jeune femme en pleurant.

Pour la punir, son mari l’oblige à dormir à même le sol sans drap, ni matelas, lui interdisant de se coucher sur le canapé. « J’ai pris le matelas de l’enfant pour me coucher, il m’a poussée et a récupéré. J’ai passé la nuit couchée au couloir sur le sol nu jusqu’au matin », ajoute-t-elle. Le jour levé, alors qu’Irène était encore couchée, il la retrouve sur ce même sol et insiste à entretenir des rapports intimes avec elle. Cette dernière refuse et il le fait de force en la brutalisant. « Je n’étais même pas encore bien réveillée. J’ai senti la main de quelqu’un sur moi, et je sursaute je vois que c’est lui, j’essaie de le repousser en vain mais comme il est plus fort que moi, il a déchiré mes vêtements et m’a violée en m’étouffant avec sa main puisque l’enfant était déjà réveillé », fulmine t-elle.

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Ce n’est pas la première fois que cette femme est violée par son conjoint. Sous le prétexte du devoir conjugal, il ne demande jamais son consentement quel que soit son état, pendant sa période des menstrues ou non. Mais cette fois-ci, la goutte d’eau semble avoir débordé le vase. Irène veut déposer une plainte pour viol et violence conjugale.

« Trop c’est trop. Je vais le suivre en justice. Quand il fait, il ne se soucie pas de l’enfant qui nous regarde et pleure », dénonce la jeune femme.

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