Les mototaxis Vers un bras de fer sans nom avec les pouvoirs publics

Après le plateau Joss interdit aux mototaxis il y a belle lurette, des «benskinneurs» qui se désolidarisent de certains de leurs leaders promettent le chaos si les autorités appliquaient cette «décision suicidaire». D??après Ndoula Fernand, «nous allons brûler tout sur notre passage en commençant par les intérêts de ceux qui nous dérangent. Ce sera une guerre sans merci pour notre survie. A défaut de nous trouver des emplois, nous avons opté pour la débrouillardise en faisant la moto. Du sang sera versé si cette décision

est appliquée. C??est par les Benskin que la guerre va déclencher ici au Cameroun». Au moment où la crise de Deïdo n??a pas livré son verdict final avec un  canton toujours sous embargo, au moment où le processus d??identification  des mototaxis n??est pas encore arrivé à terme, ces conducteurs affrontent de nouvelles difficultés. Sales temps pour ces derniers désormais persona non grata à Douala.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *