Economie

Institut national de la statistique : Un nouveau siège et encore plus de défis

En assurant un meilleur confort de travail, cette infrastructure devrait permettre à l’Institut national de la statistique d’améliorer ses résultats.

Les huit niveaux de béton, d’aluminium et de verre du nouvel immeuble siège de l’Institut national de la statistique (INS) reposent sur deux sous-sols, dont un dédié à un parking de 22 places et aux équipements techniques. L’autre étant occupé par une salle de sport et u espace de restauration. « Ce bel édifice à l’architecture futuriste », tel que le décrit le maire de la ville de Yaoundé, Luc Messi Atangana, est implanté au quartier administratif de Yaoundé, sur une superficie de 3980 m2, avec une emprise au sol de 1070 m2. Construit selon les normes environnementales, il répond aux exigences sécuritaires et respecte les normes d’accessibilité aux personnes à mobilité réduite. Sur ce dernier point, il a été prévu une rampe d’accès, des sanitaires appropriés, ainsi qu’une salle d’attente sécurisée.

Cette infrastructure, qui participe à l’embellissement de la ville, ferme également la porte à l’exiguïté. Celle dans laquelle a évolué l’équipe de l’INS pendant plusieurs années, dans son désormais ex-siège situé juste à côté des services du Premier ministre. Le nouveau cadre de travail allie modernité, confort et convivialité. De ce fait, il devrait permettre à cette structure de produire de meilleurs résultats. Pour le ministre de l’Economie, de la Planification et de l’Aménagement du territoire, Alamine Ousmane Mey, cette infrastructure montre à quel point la statistique est « un outil essentiel dans l’accompagnement de la politique des grandes opportunités ». Et d’ajouter que celle-ci illustre « la volonté du gouvernement à moderniser l’appareil de production statistique ».

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Le nouveau siège dont l’inauguration a été présidée, hier 29 décembre, par le Premier ministre, chef du gouvernement, Joseph Dion Ngute, est surtout le résultat de la confiance accordée à l’expertise locale. D’un coût de 12 milliards de F, cet investissement a été réalisé sur fonds propres, à partir du Budget d’investissement public. Pour le reste, tous les aspects liés à l’architecture, au contrôle technique et à la réalisation des travaux entamés en 2014 ont tous été confiés à des entreprises camerounaises.

Après cette étape majeure, l’INS nourrit de grandes ambitions. En plus de l’amélioration de ses performances en termes de productions des données statistiques, l’établissement public dirigé par Joseph Tedou veut s’arrimer au processus de décentralisation en cours. Il est question de renforcer les capacités statistiques des collectivités territoriales décentralisées, dans un contexte de mise en place des régions.

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