Coronavirus : les dessous d’une pandémie controversée

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Les confessions d’un agent de renseignement militaire chinois sénior sous anonymat, doublées des prévisions de l’ex président de la Libye, Mouhammar Kadhafi et celles de la Central intelligence agency (Cia), remettent en question les non-dits cachés derrière le Coronavirus qui ne cesse de faire des victimes et des morts depuis décembre 2019.

Le 31 décembre 2019, restera à jamais gravé dans l’histoire comme étant le jour où les populations chinoises ont commencé à manifester les symptômes de la maladie du Coronavirus. Alors que la maladie ne faisait ses victimes que dans ce pays situé dans le continent asiatique, le coronavirus n’était encore considéré jusque-là que comme une simple épidémie. Mais la propagation rapide de la maladie a aussi fait de nombreuses victimes dans plusieurs autres pays du monde faisant des milliers de morts au point que l’Organisation mondiale de la santé (Oms) ne l’a plus considéré seulement comme une épidémie ou comme une urgence de santé publique mondiale, mais plutôt comme une pandémie. Ce changement de nomenclature ascendante (du moins grave au plus grave), tranche avec la vaste polémique qui entoure le coronavirus. Primo, les confidences d’un agent de renseignement militaire chinois dans l’anonymat qui ont été largement relayées sur les réseaux sociaux font savoir que le Coronavirus est « bien pire que ce que les médias disent ».

En tant que citoyen chinois de Wuhan qui occupe un poste de haut rang dans le renseignement militaire et membre du Parti communiste chinois, ce dernier avoue avoir accès à de nombreuses informations classifiées et confesse avoir été impliqué dans de nombreux projets gouvernementaux très secrets.

Pour ce faire, il déclare que toutes les informations qui ont été données sur le coronavirus est « un tas de mensonges concoctés par l’État chinois avec le soutien tacite de l’État profond américain et de ses amis dans l’Union européenne, la Russie et l’Australie, et diffusés par les médias dociles dans tous ces pays ». Pour argumenter son affirmation, l’agent de renseignement chinois indique que « l’année dernière, des manifestations anti-gouvernementales à grande échelle ont éclaté à Hong Kong. Le Comité permanent du Parti communiste chinois a estimé que ces menaces menaçaient gravement l’intégrité et la stabilité de la patrie. Le gouvernement américain et l’Union européenne savaient tous les deux que les chinois travaillaient secrètement sur un agent biologique qui était censé rendre les manifestants dociles et obéissants. (Sans entrer dans les détails, j’ai travaillé sur ce projet). Nous avons essayé de développer une sorte de pulvérisation qui pourrait être dispersée à partir d’hélicoptères ou de drones et qui entraînerait un retard mental et un changement de comportement ».

Installation d’essai militaire

C’est ainsi qu’à en croire ce dernier, après avoir testé le produit sur des «radicaux islamiques» dans la province du Xinjiang, où il y a eu des taux élevés de cancer, de démence prématurée, de dépression suicidaire et de décès par défaillance d’organe, l’agent pathogène a été transporté dans la province du Hubei, où il a été déployé dans une installation d’essai militaire spéciale à l’extérieur de la ville de Wuhan.

Une fois que des fauteurs de troubles ont été collectés et placés dans l’installation de test, « nous les avons exposés à l’agent, qui est de nature biochimique et se propage dans un aérosol invisible, semblable à certains virus. Les premiers résultats ont été encourageants, car nous avons constaté un déclin cognitif important et une réduction des installations de traitement mental supérieures. Essentiellement, nos indésirables devenaient légèrement handicapés mentaux, ce qui est précisément l’effet que nous voulions produire afin de pacifier la population agitée de Hong Kong », révèle-t-il. Malheureusement, tout n’a pas marché comme ils souhaitaient. Car leurs amis américains s’étaient alors intéressés à leur travail et leurs avaient demandé un échantillon pour leurs propres recherches et tests.

« Ils ont laissé entendre qu’ils souhaitaient l’utiliser pour résoudre certaines difficultés au Venezuela. Normalement, nous serions d’accord, car nous entretenons des relations amicales avec la Cia, mais étant donné la nature extrêmement toxique de l’agent, nous avons refusé », souligne-t-il. Et c’est là que tout a dégénéré. « Il s’est avéré que c’était une grave erreur. La Cia était convaincue que nous avions développé quelque chose de très puissant et voulions le garder pour nous. Ils ont offert beaucoup d’argent à l’un de nos chercheurs. Il a bêtement accepté de leur vendre un spécimen.

Nous avons découvert juste à temps pour le transfert et avons essayé de l’empêcher de se produire. Dans la fusillade qui a suivi – ne vous embêtez pas à la chercher dans les nouvelles, cela n’a été signalé nulle part – plusieurs dizaines de personnes ont été tuées », relate-t-il. Et d’ajouter « la fusillade a eu lieu au marché des animaux sauvages qui a été signalé comme étant le lieu de la transmission « de l’animal à l’homme » qui a déclenché l’épidémie. Mais bien sûr, il n’y avait pas une telle transmission; c’était juste l’endroit où la Cia devait recevoir le flacon scellé contenant l’agent. Le flacon s’est brisé quand il a été déposé par le traître qui avait accepté de le vendre aux américains ». C’est alors qu’après avoir mis tout Wuhan en lock-out, ils ont décidé d’ordonner à leurs médias d’État de signaler qu’un « coronavirus » avait éclaté à Wuhan. Pourtant en réalité, « il n’y a pas de coronavirus. Tout était inventé ».

Par conséquent, des dizaines de milliers d’individus qui souffraient simplement d’un rhume ou d’une grippe étaient désormais diagnostiqués comme ayant un mystérieux coronavirus qui, bien qu’infectieux, n’était pas souvent mortel. Pour cet agent du gouvernement chinois, seuls les masques « Hazmat » hautement sophistiqués peuvent prévenir les infections et le taux de mortalité de l’agent pathogène est de 100%. « Personne ne s’en remet. Quiconque la contracte meurt ». Pour apporter plus d’éclairages à son propos, l’agent anonyme révèle que le bâtiment qui a été construit à Huoshenshan, n’est pas un hôpital comme on a bien voulu le faire croire à l’opinion internationale mais plutôt un mouroir. Ne pouvant plus garder ce secret assez longtemps puisque selon lui certains membres du gouvernement d’autres pays ont décidé de déclarer qu’ils avaient des cas de coronavirus sur leur territoire « pourtant c’est faux », l’agent secret a décidé de faire cette sortie épistolaire parce que son fils a également contracté le virus et va mourir bientôt.

Conflits et tensions

Mais là, ce n’est pas tout le scénario de la polémique. Secundo, un petit livre à la couverture rouge est réapparu sur les réseaux sociaux ces dernières heures. « Le nouveau rapport de la Cia : comment sera le monde de demain ? », dont l’édition française est parue aux éditions Robert Laffont en 2009, est la quatrième édition d’un rapport de l’agence de renseignement américain, qui tente régulièrement de prédire l’avenir du monde dans un horizon de quinze à vingt ans, en pointant l’émergence de facteurs susceptibles de provoquer conflits et tensions. Dans un encart intitulé « le déclenchement possible d’une pandémie mondiale », les experts de la Cia y décrivent un scénario très proche de la crise du Covid-19, imaginant « l’apparition
d’une nouvelle maladie respiratoire humaine virulente, extrêmement contagieuse »
. Dans la page 250 de cet ouvrage présenté par Alexandre Adler, ce dernier souligne que « si une maladie pandémique se déclare, ce sera sans doute dans une zone à forte densité de population, de grande proximité entre humains et animaux, comme il en existe en Chine et dans le Sud-Est asiatique où les populations vivent au contact du bétail». Pour le cas d’espèce, la maladie s’est déclarée à Wuhan dans la province de Hubei où le nombre d’habitants est d’environ 11 millions et où le commerce des animaux y est élevé.

Limiter les mouvements

En outre, les pratiques d’élevage à l’œuvre dans ces zones sont des vecteurs de contagion virale au sein des populations animales et de transmission à l’homme, soulignent les auteurs en rappelant l’exemple de la grippe H5N1. « Dans un tel scénario, la maladie tarderait à être identifiée si le pays d’origine ne disposait pas des moyens adéquats pour la détecter », redoutent les analystes. « Il faudrait des semaines pour que les laboratoires fournissent des résultats définitifs confirmant l’existence d’une maladie risquant de muter en pandémie ». Ces auteurs prédisaient alors que les Etats tenteront de contrôler et limiter les mouvements de leurs populations, avec difficulté et sans garantie de succès. « En dépit de restrictions limitant les déplacements internationaux, des voyageurs présentant peu ou pas de symptômes pourraient transporter le virus sur les autres continents » et « le nombre de malades augmenterait alors de mois en mois, en l’absence d’un vaccin efficace. Dans le pire des cas, ce sont de dix à plusieurs centaines de millions d’occidentaux qui contracteraient la maladie et il y aura une dégradation des infrastructures vitales et des pertes économiques à l’échelle mondiale ». Troisièmement, comme si tout ceci ne suffisait pas, une déclaration faite par l’ex président de la Libye, Mouammar Kadhafi, de regretté mémoire, et largement répandue dans les réseaux sociaux, rappelle que ce dernier tirait déjà la sonnette d’alarme de son vivant. « Ils (les occidentaux) créeront eux même les virus, et ils vous vendront les antidotes par la suite, faisant semblant de prendre leur temps pour trouver la solution, alors qu’ils l’ont déjà… », Déclarait-il. Toutes choses qui laissent enfler la polémique autour du coronavirus, de son appellation scientifique, Covid-19.

Rostand TCHAMI

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