Cameroun : Scandale à l’ESSTIC, drogue, homosexualité et sorcellerie noircissent le journalisme !

ESSTIC

Un vent de scandale souffle sur l’ESSTIC, la prestigieuse école de journalisme du Cameroun. La décision choc du directeur François Marc Modzom de suspendre les cours pour les étudiants de deuxième année a levé le voile sur une réalité sombre : drogue, vol, homosexualité et même sorcellerie gangrèneraient l’établissement. Une situation explosive qui suscite l’émoi et l’indignation, comme le révèle en exclusivité 237online.com.

L’ESSTIC, une école de journalisme en perdition ?

Lieu de formation des futures plumes du Cameroun, l’ESSTIC se rêvait en temple du savoir et de l’excellence. Mais derrière cette façade brillante, c’est un tableau bien plus sombre qui se dessine. Étudiants drogués, vols en série, pratiques homosexuelles… L’établissement serait devenu le théâtre de dérives inacceptables.

« La situation dans cette classe est devenue intenable« , confie un enseignant sous couvert d’anonymat. « Nous sommes confrontés à une véritable délinquance, qui n’a rien à voir avec ce qu’on est en droit d’attendre de futurs journalistes », ajoute-t-il, amer.

De la drogue dans les amphithéâtres

Parmi les maux qui rongent l’ESSTIC, la consommation de stupéfiants tiendrait une place de choix. Cannabis, héroïne, cocaïne… Les drogues circuleraient librement dans les couloirs de l’école, transformant les amphithéâtres en véritables fumeries.

« C’est un secret de polichinelle », témoigne un étudiant qui a requis l’anonymat par peur des représailles. « Certains viennent en cours complètement défoncés. Ils n’arrivent même plus à tenir un stylo », raconte-t-il, effaré.

L’homosexualité, l’autre tabou qui mine l’ESSTIC

Dans cet établissement en pleine dérive, l’homosexualité serait également devenue monnaie courante. Des relations interdites qui se noueraient jusque dans les dortoirs, sous le regard impuissant de l’administration.

« C’est un sujet tabou, personne n’ose en parler. Mais tout le monde sait ce qui se passe derrière les portes closes », confie une source bien informée. Un fléau de plus qui entache l’image de cette école autrefois respectée.

Quand la sorcellerie s’invite dans les amphis

Mais le plus choquant reste sans doute les accusations de pratiques de sorcellerie qui circulent sur le campus. Certains étudiants seraient ainsi soupçonnés d’user de magie noire pour réussir leurs examens ou nuire à leurs camarades.

« On a retrouvé des gri-gri et des objets bizarres dans certaines chambres. Ça fait froid dans le dos », raconte un membre du personnel, encore sous le choc de ces découvertes macabres.

12 étudiants sur la sellette, une sanction suffisante ?

Face à cette situation explosive, la direction a décidé de sévir. 12 étudiants seraient ainsi traduits devant le conseil de discipline pour répondre de leurs actes. Une première étape, certes, mais qui semble bien insuffisante au regard de l’ampleur des dérives.

« Que fait l’administration ? Comment a-t-on pu laisser la situation se dégrader à ce point ?« , s’insurge un parent d’élève, révolté par l’inaction de l’école. Des questions qui méritent des réponses claires et des actes forts.

Il faut sauver l’ESSTIC !

Car au-delà des sanctions individuelles, c’est tout le système qui doit être réformé en profondeur. L’ESSTIC, fleuron du journalisme camerounais, ne peut se permettre de sombrer dans la déchéance et l’immoralité. Il en va de sa réputation, de sa mission, de son âme.

Il est temps pour l’école de se ressaisir, de retrouver le chemin de l’excellence et de l’intégrité. De redevenir ce lieu où l’on forme des journalistes rigoureux, honnêtes et dévoués à leur noble mission d’information. Un défi immense, mais vital pour l’avenir de la profession et du pays tout entier.

Les autorités, les enseignants, les étudiants, tous doivent prendre leurs responsabilités. Ensemble, il faut sauver l’ESSTIC de ses démons, lui rendre sa dignité et son rôle de phare du journalisme camerounais. Un combat difficile, mais ô combien nécessaire. Pour que demain, on puisse à nouveau être fier de cette grande école. Pour que le journalisme rime à nouveau avec rigueur, éthique et déontologie. Une question d’honneur, une question d’avenir.

Par Stéphane Tombia pour 237online.com

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