Coup de Tonnerre Mondial : Starlink menace de couper des millions d’utilisateurs dès le 30 avril !

Starlink

C’est une nouvelle qui risque de faire l’effet d’une bombe pour des millions d’internautes à travers le monde. Starlink, le service d’internet par satellite de SpaceX, prévoit de déconnecter dès le 30 avril 2024 ses antennes paraboliques dans les zones où le service n’est pas encore officiellement disponible. Une décision radicale qui pourrait plonger des pans entiers de la planète dans le silence numérique.

SpaceX passe à l’offensive contre les utilisateurs en « roaming »

Selon des informations exclusives obtenues par 237online.com, SpaceX aurait envoyé un message à certains utilisateurs identifiés comme étant en « roaming« , c’est-à-dire utilisant le service Starlink dans des pays ou des régions où il n’est pas encore commercialisé.

« Nous avons détecté que votre antenne Starlink est utilisée dans un pays où le service n’est pas autorisé. Si vous ne vous trouvez pas dans une zone de service officielle d’ici le 30 avril 2024, votre accès à internet sera interrompu« , menacerait ainsi le message, semant la panique parmi les abonnés concernés.

Des millions d’utilisateurs dans le flou

Car ils seraient des millions, à travers le monde, à avoir misé sur Starlink pour accéder à internet dans des zones mal ou non desservies par les fournisseurs traditionnels. Des particuliers, des entreprises, des écoles, des hôpitaux… Autant d’utilisateurs qui se retrouvent aujourd’hui dans l’incertitude la plus totale.

« C’est une catastrophe », s’alarme Moussa, un entrepreneur basé dans une zone rurale du Cameroun qui a investi dans une antenne Starlink pour développer son activité. « Sans internet, je vais devoir mettre la clé sous la porte. Je n’ai pas les moyens de déménager dans une grande ville juste pour avoir accès au réseau », confie-t-il, amer.

Une décision dictée par des contraintes réglementaires ?

Si SpaceX n’a pas encore communiqué officiellement sur les raisons de cette décision drastique, beaucoup y voient la conséquence des contraintes réglementaires qui entravent le déploiement de Starlink dans de nombreux pays.

« Chaque état a ses propres règles en matière de télécommunications, de fréquences, de licences… C’est un casse-tête juridique et technique pour un opérateur comme Starlink de s’adapter à toutes ces législations« , explique un expert du secteur spatial qui a requis l’anonymat.

Les États appelés à clarifier leur position

Face à cette situation, de nombreuses voix s’élèvent pour appeler les États concernés à clarifier leur position vis-à-vis de Starlink et à tout mettre en œuvre pour permettre à leurs citoyens de continuer à bénéficier de ce service innovant.

« C’est une question de souveraineté numérique, mais aussi d’égalité des chances », plaide ainsi Mariam, une militante associative qui se bat pour l’accès à internet dans les zones reculées du Cameroun. « Starlink est pour beaucoup la seule option pour se connecter au monde. Les priver de ce service, c’est les condamner à l’isolement et à la marginalisation », s’insurge-t-elle.

Course contre la montre pour des millions d’internautes

Alors que l’échéance fatidique du 30 avril approche, c’est une véritable course contre la montre qui s’engage pour des millions d’utilisateurs de Starlink à travers le monde. Vont-ils être brutalement déconnectés ? Leurs gouvernements vont-ils réussir à trouver un accord avec SpaceX ? L’avenir de leur accès à internet est plus que jamais suspendu à ces questions.

Une seule certitude : cette décision de Starlink, si elle se confirme, risque de créer un séisme numérique sans précédent. Un blackout massif qui pourrait avoir des conséquences désastreuses sur l’économie, l’éducation, la santé de nombreux pays. Un scénario catastrophe que personne n’ose imaginer, mais qui hante déjà les esprits.

La balle est désormais dans le camp des États et de SpaceX. À eux de trouver une solution, et vite. Car pour des millions d’internautes à travers le monde, chaque jour qui passe est un jour de sursis. Un compte à rebours angoissant qui les rapproche un peu plus du précipice numérique. L’horloge tourne, l’angoisse monte. L’avenir de leur connexion au monde ne tient plus qu’à un fil, ou plutôt à un signal satellite. Un signal qui pourrait s’éteindre brutalement le 30 avril, les plongeant dans un silence assourdissant.

Par Aïcha Ngounou pour 237online.com

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