Lettre ouverte à Damaris MANDOB, epse ENYEGUE, l’anti modèle de l’Enseignement supérieur.
Chère « collègue », pour des raisons qui me sont personnelles, j’ai choisi de vous écrire sous anonymat, non par crainte de quoi que ce soit, mais pour que seul mon message prime, et non pas ma modeste personne. Soit. Je suis une Professeure titulaire des Universités, retraitée aujourd’hui après une trentaine d’années comme enseignante à la Faculté des Sciences de ce qui deviendra plus tard, Université de Yaoundé I.
Je prends ma plume ce jour, afin de me prononcer ( enfin), sur le climat anti académique qui règne à l’Université de Yaoundé I, entretenu par le couple ENYEGUE et ses suppôts, lesquels comme des désœuvrés qui s’ennuient, ont élu domicile sur les réseaux sociaux.
Je me permets de m’inviter dans la situation nauséeuse qui a cours à l’Université de Yaoundé I et qui, pollue la sphère médiatico- cybernétique camerounaise depuis deux ans. Pour une raison. En tant qu’universitaire à la réserve de la République, je suis un observateur averti de l’univers académique camerounais et, de ce fait, connais les acteurs de ce feuilleton, pour ne pas dire plus.

J’ai vu travailler le Professeur Maurice Aurélien SOSSO, le Recteur, depuis le début de sa carrière administrative et universitaire. Et j’ai vu le couple ENYEGUE qui alimente la chronique de ce côté-là en faisant feu de tout bois. Pour bien saisir ma démarche, il serait de bon aloi qu’une petite genèse soit faite afin de mieux éclairer l’opinion sur ce qui fait problème.
A la faveur d’un arrêté ministériel signé du Professeur Jacques FAME NDONGO il y a quelques temps, celle que l’opinion s’empresse de nommer « le Pr. MANDOB Damaris épse ENYEGUE », et dont l’écho de ladite appellation gargarise ses oreilles, est nommée Chef de la Division des Enseignements et du Personnel Enseignant(DEPE) à l’Université de Yaoundé I.
À titre de rappel, ce poste ô combien prestigieux et délicat, fut occupé auparavant par d’éminents universitaires tels que les Professeurs ATCHADE ( l’actuel vice-doyen en charge de…) Christiane Félicité EWANE epse ESSO ( l’actuelle Doyenne de la Faculté des Arts, Lettres et Sciences humaines), Jean Claude TCHOUANKEU ( l’actuel Doyen de la Faculté des Sciences, etc ) avec le succès que l’on connait.
La fonction en elle-même est éminente comme on peut le soupçonner, et requiert expérience, rodage et abnégation. C’est donc sous le prétexte de vouloir se former en techniques administratives et managériales, que madame MANDOB ENYEGUE sera régulièrement vue dans les allées et couloirs du rectorat, dossiers sous l’aisselle. Bien malin qui eût soupçonné qu’elle cachait ses réelles intentions. Intentions vicieuses, et bien soutenues par son collaborateur, le Dr. NDOCK NDOCK Gaston, Chef du Service des Programmes, ancien Attaché et Agent financier auprès du Recteur.
Le Chargé de cours en Géographie se révèlera plus tard, l’âme damnée de Damaris MANDOB. Dans un double jeu digne des trahisons bibliques, ce dernier, a passé le temps auprès du Chef de l’Institution universitaire, à vendre des informations frappées du sceau de réserve pour tout agent de l’État, à sa patronne et camarade de classe de l’école primaire, après s’être illustré par la prévarication sans élégance, et grâce à laquelle il s’est offert un véhicule de luxe en un temps record.
Rien n’étant caché sous le soleil, les véritables intentions de Damaris MANDOB sont mises à découvert, et étouffées dans l’œuf par « l’ordinaire des lieux », le Pr Patience NKOLO épse SOSSO. Les journaux en feront d’ailleurs écho. Le Recteur ne manquera pas de dire haut et fort à l’époque à qui voulait l’entendre, y compris à l’auteure de ces lignes : « Certes, je suis respectueux de ma collaboratrice mais, je n’ai aucun choix à opérer entre mon épouse et une collaboratrice quelles que fussent les intentions de cette dernière. »
Depuis lors, les écluses et les effluves de l’animosité et de l’acharnement nourries et financées par le couple ENYEGUE dont l’époux est frère cadet du Ministre Henri EYEBE AYISSI, se sont ouvertes Le couple ENYEGUE se réclame aujourd’hui d’une aisance financière et matérielle, qu’il ne peut toutefois pas valablement justifier, ont vu le jour. Aussi pourrais-je me permettre une série d’interrogations.
Des choses et d’autres sur le magistère du Professeur SOSSO que je connais par ailleurs jusqu’aux ongles, de la Faculté de Médecine et des Sciences Biomédicales (1993) en passant par le vice-rectorat à l’Université de Yaoundé I(1998), ont été lues et entendues. D’où vient-il donc qu’une enfant du CM2, encore pucelle qu’était MANDOB Damaris à cette époque-là, puisse parler des affaires d’un quarantenaire ?
A moins que ce ne soient des signes précurseurs d’une fille qui devait rentrer très prématurément dans l’univers des rencontres amicales et intelligentes avec des hommes d’un standard de vie confortable et enviable comme le Pr SOSSO dont la seule aura académique, n’aurait pas moins fait une illustre et éminente personnalité ? Ou alors, était-ce juste une sorte de babillage éhonté osé et précoce ?
Qui peut nier aujourd’hui que cette pseudo éducatrice insulte à longueur de journée et de textes (aussi farfelus les uns que les autres) sur les réseaux sociaux, un homme qui l’a extirpée des situations vitales insoupçonnées et à des niveaux différents !? Ma question est oratoire, comme disent les fantasques de la grammaire du français. La double ponctuation qui la sanctionne, avec, conjointement un point d’exclamation et un point d’interrogation, suscite à la fois étonnement et questionnement, mais davantage étonnement, puisque la réponse coule de source.
Non ! Non ! Non ! Elle est au moins folle. Elle a été rendue folle par une haine béate, bestiale et animale envers des innocents. Et comme toute haine gratuite et malhonnête sait priver l’Homme de son bon sens, ma « collègue » Damaris MANDOB a été rendue folle pour cette haine méchante, sadique et stupide pour le Recteur et son épouse. Son artificielle peau blanche doit cacher d’obscures affiliations autres que celles liées à la crainte du vrai Dieu. Les agissements de Damaris ENYEGUE ont plutôt l’air spirististe. Une personne sous l’influence de Dieu agirait-elle avec autant de folie dans ses actions !?
Qui peut nier que cet homme devenu pot à crachats, objet d’injures et de diffamation est celui grâce auquel le mari de MANDOB,, Sieur ENYEGUE Benoit, technicien d’agriculture et relevant du Code du travail, a bénéficié de 10 années supplémentaires en tant que marmiton en chef du Restaurant universitaire de l’Université de Yaoundé I, après son départ à la retraite ?
Qui peut nier que cette dame à qui le gouvernement camerounais a confié la Division des Enseignements et du Personnel Enseignant, donc l’étude de l’académicité des dossiers des enseignants et des programmes d’enseignement, se situe loin, très loin du niveau indispensable qui lui permette d’évaluer la comparabilité des systèmes d’enseignement supérieur et de comprendre les nuances dans l’attribution des titres, grades et diplômes de l’enseignement supérieur ? Sinon comment comprendre qu’elle étale éhontément aux yeux du monde, son ignorance de la détermination sémantique des Masters et la nomenclature des diplômes y afférents intégrés dans une évolution curriculaire ?
Qui peut nier que dame MANDOB Damaris feint de ne pas savoir qu’un Doctorat ne s’obtient pas sous menaces d’une arme à feu et d’armes blanches ? Que la délibération se fait séance tenante ? Que le candidat est informé des ses résultats séance tenante et non plusieurs jours après, selon ses dires, « après une deuxième délibération » ? Elle doit savoir qu’un Doctorat est publié et référencé par voie électronique traçabale comme celui de la Professeure NKOLO ASSE.
Allez sur le net, les maitres et directeurs de thèses sont connus, le jury affiché. Madame Damaris ENYEGUE, votre Doctorat en Biochimie, nous ne le connaissons pas. Il n’existe point, en dehors de vous-même. Or une thèse de Doctorat est un travail de recherche scientifique qui se défend publiquement et solennellement.
Vous avez beau faire, l’histoire a retenu que votre soutenance s’acheva en queue de poisson, que votre époux, appuyé par une escouade de gros bras subrepticement infiltrés dans la salle, sortit son pistolet automatique et des machettes, que la seconde délibération eut lieu nuitamment dans un lieu secret. Sans le président du jury (Professeure Jeanne NGONGANG ) ni le directeur de thèse (Pr OBEN Julius EYONG). Ils sont vivants. Je l’ai vécu, je le dis.
Cet état de choses devrait donner du grain à moudre à la Commission nationale de lutte contre la corruption (CONAC). Et et cette fois-ci, c’est de la corruption intellectuelle qu’il s’agit. Il serait salutaire d’en savoir plus et nettement, sur le cursus académique équivoque et sujet à caution, de dame Damaris MANDOB, ainsi que sur les effets et avantages administratifs et financiers engrangés grâce à celui-ci.
Qui peut nier que madame MANDOB traine avec elle, la colère du ciel ? Notre « Maîtresse de conférences » ne se rend-elle pas compte que vivre nous-mêmes, nous rend responsables de donner vie et de la faire éclore ?
Qui peut nier que Damaris ENYEGUE, atypique et trop provocatrice pour un prédicateur des amphithéâtres, est un contre exemple de l’Enseignement supérieur ?
D’où vient-il que celui qui est « recteur des recteurs » d’Afrique (le Pr SOSSO est le Président du Comité consultatif du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) et respecté de tout le continent voire du monde entier, soit jugé par une naine et pucelle académique
effrontée !? Jamais, aucune société ne s’est développée de façon horizontale où tous, croient avoir la même taille. Il est bon de reconnaître que toute personne est utile à son niveau, mais jamais que les gens ont la même taille.
D’où vient-il que ce grand Officier de lL’Ordre de la Valeur Camerounaise, ce Commandeur des Palmes Académiques du CAMES, Officier de L’Ordre des Palmes Académiques Françaises, Officier de L’Ordre National du Mérite français, Officier de la Légion d’Honneur Française, soit apostrophé par une Assistante, pour des motivations honteuses, et qui, n’effleureraient même pas la cervelle étroite des femmes de la doxa ? Vous perdez le Nord, chère jeune « collègue », si seulement vous en connaissez la direction ! Vos comportements orageux ressemblent à s’y méprendre à ceux des petites femmes des cités surannées.
Quelle vulgarité pour une enseignante dite de rang magistral, de s’arrêter au rectorat, et de défier son Recteur en le tutoyant « Essaye, tu vas voir ». Et ce, devant un mari semi-lettré qui a dû ( inconsciemment) se délecter de la désacralisation du corps professoral de l’Enseignement supérieur. Non, Madame DAMARIS ENYEGUE, votre tenue est bien en deçà de celle d’une Institutrice, maîtresse de la maternelle.
Ce que vous ne savez pas: ce jour-là, après votre belle prestation au rectorat, même les femmes analphabètes des quartiers se sont moqué de vous, tant la vidéo de vos exploits a abondamment été partagée : » c’est vraiment un professeur d’université qui parle avec sauvagerie et vulgarité comme ça à son recteur comme les bayam sellam du marché Mvog-Mbi ? « , entendait on par-ci, par-là. Ce jour-là, étudiantes, élèves- professeures, femmes vulgaires des quartiers, se sont bien moqué de vous.
D’où vient-il qu’en parlant du Professeur SOSSO, ce Docteur à 25 ans, cet Agrégé de Médecine à 35 ans, vous vouliez vous interposer à sa grâce divine, tout simplement pour un désir dont vous seuls connaissez les déterminants ? Je suis une femme, et je puis vous dire que vous faites honte à la gent féminine. Dans le corps professoral de l’Enseignement supérieur où nous sommes encore en nombre insuffisant, notamment dans les Sciences appliquées, et cherchons toujours nos marques face à l’hégémonie des hommes, votre comportement éhonté est gravissime. Chaotique. Désespérant.
D’où vient-il que moi, mère d’enfant, aie honte de ma propre progéniture, au point de l’éviter ? Mes enfants, je les aime tous et les accepte tel qu’ils sont, quelle que soit leur condition sociale. Voilà mon éducation. Vous êtes pourtant milliardaire ainsi que vous le clamez et déclamez !
Pourquoi trouvez-vous un malin plaisir à être intrigante en tenant des propos mensongers juste pour opposer des ministres à d’autres ministres, des ministres aux recteurs, si vous n’y gagnez rien ? Vous n’êtes pas bénie de Dieu.
Je puis me permettre de vous rassurer sur cet aspect. Convertissez-vous ( sorsoy du grec = changer d’orientation), pour rencontrer la bénédiction de Dieu, et rentrer dans ses bonnes grâces comme le Recteur SOSSO. Ce que vous ne savez pas, c’est que les faveurs du Chef de l’État, Son Excellence Paul BIYA, qui, couvrent le Pr SOSSO, sont une grâce de Dieu, parce que tout est grâce.
Ces interrogations et bien d’autres que l’austérité et l’exiguïté de la page ne nous permettent pas de faire, m’amènent à questionner fondamentalement le véritable niveau intellectuel de Damaris MANDOB . À juste titre. Puisqu’il lui arrive dans toute l’étendue de son inculture de taxer le Pr SOSSO de « satrape », un terme dont elle ignore les moindres traits sémiques, je m’attèle donc à sa démystification. Il s’agit du titre attribué à l’autorité gouvernorale chez les Perses. Nul n’est besoin de le claironner, le Professeur SOSSO est bel et bien l’autorité qui régit l’Université de Yaoundé I, par la seule et unique volonté du Chef de l’Etat, Son Excellence Paul Biya.
Avant de conclure cette lettre, je voudrais m’adresser à vous en tant que mère. Reviens à Dieu et écoute ces paroles de l’Ecclésiaste : « Vanita, vanitatum et omnia vanitas. » Au cas où le sens vous aurait échappé, elles signifient « vanité des vanités, tout est vanité. » Tout passe, même votre pseudo richesse
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