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Cameroun : Le nouveau projet du MINJEC en faveur de la jeunesse

Dans le cadre de la mise en œuvre du Plan-Triennal « Spécial Jeunes », le Ministère de la Jeunesse et de l’Education Civique a officiellement lancé la phase pilote du projet dénommé Digital Youth Service Center (DYSC).

C’était à l’occasion d’une cérémonie solennelle tenue le vendredi 3 juillet 2020 au Centre Multifonctionnel de Référence de Yaoundé-Madagascar. Outre les responsables des unités techniques opérationnels du MINJEC, on pouvait compter Simon Mboa Mvogo (1er adjoint au maire de la ville de Yaoundé), Fadimatou Iyawa Ousmanou (Présidente du Conseil de la Jeunesse du Cameroun) … Afrikpay, entreprise ayant donné un coup de pouce au MINJEC la mise sur pied de la DYSC, était représenté par Alain Njomo, Président Directeur Général. « L’entreprise Afrikpay, 100 pourcents camerounaise a pour vision d’être une plateforme de référence de l’inclusion financière au Cameroun et en Afrique » a déclaré le PDG.

Au cours de cette rencontre présidée par le ministre Mounouna Foutsou, les avantages de le DYSC ont été présentés. « Ce projet est effectivement l’un des projets du domaine de l’économie numérique qui, comme vous le savez, est l’un des domaines couverts par le plan triennal spécial jeunes. Ce projet est très important parce qu’il est fédérateur des autres projets des autres filières. Parce que non seulement il permet aux jeunes du secteur TIC de s’insérer harmonieusement dans la sphère protectrice, et notamment ceux du secteur des call-boxeurs et secteur informel pour évoluer vers le secteur formel. Mais également de promouvoir les produits des autres filières de production, de manière à ce que tous aient de la valeur ajoutée par rapport à ce plan, et qu’il y’ait une sorte d’inter connexion de marketing de réseaux. Et finalement une bonne mutualisation des énergies pour occuper un certain secteur clé », explique Mounouna Foutsou qui pense que la DYSC va favoriser la consommation locale : « Vous savez, parfois, le made in Cameroun n’est pas développé parce qu’il y’a des gens qui ignorent l’existence de ces produits. Donc s’ils sont produits à travers cette plateforme, ils sont mis en place. Alors, les gens seront au courant des véritables produits innovants qui existent au Cameroun. Et par conséquent, ils consommeront camerounais, et encouragerons les producteurs à produire davantage », ajoute-t-il.

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