Cameroun : Eneo plonge le pays dans le chaos, 328 milliards envolés !

Amine Homman Ludiye, DG Eneo

Alors que les Camerounais vivent un véritable calvaire dû aux coupures intempestives d’électricité, un document explosif révèle qu’Eneo, l’entreprise colonialiste exploitant le service public de l’électricité, a une ardoise faramineuse de 328 milliards de FCFA envers l’État. 237online.com vous dévoile les dessous de ce scandale qui plonge le Cameroun dans l’obscurité.

Eneo, le cauchemar des Camerounais

Pour les citoyens camerounais, Eneo est devenu synonyme de calvaire au quotidien. Coupures intempestives, délestages interminables, factures exorbitantes… L’entreprise, accusée de pratiques colonialistes, semble se moquer éperdument du sort des populations.

« Nous vivons comme au Moyen Âge !« , s’insurge Patrice, un habitant de Yaoundé excédé. « Impossible de travailler, de conserver les aliments, d’étudier… Eneo nous pourrit la vie, et personne ne semble pouvoir les arrêter », ajoute-t-il, la voix chargée de colère.

328 milliards détournés, l’État complice ?

Mais alors qu’Eneo se gave sur le dos des Camerounais, un document accablant pointe du doigt la responsabilité de l’État. Selon un rapport de conciliation consulté par EcoMatin, le concessionnaire aurait accumulé une dette astronomique de 328 milliards de FCFA envers les entités publiques !

Une ardoise qui en dit long sur la gabegie et la mauvaise foi de cette entreprise peu scrupuleuse. Pendant qu’elle prive le peuple d’un service essentiel, Eneo s’assoit allègrement sur ses dettes envers le pays. Et l’État, qui ferme les yeux sur ce pillage en règle, semble se faire complice de cette spoliation organisée.

Le peuple, grand perdant de ce bras de fer

Au cœur de ce bras de fer financier entre Eneo et l’État, c’est bien le peuple camerounais qui trinque. Pris en otage par les défaillances d’un concessionnaire indélicat et un gouvernement impuissant, il est condamné à subir coupures et délestages sans fin.

« C’est un véritable scandale ! », s’emporte Aïcha, une commerçante de Douala. « Pendant qu’ils se renvoient la balle, c’est nous qui payons le prix fort. Nos commerces périclitent, nos enfants ne peuvent plus étudier… C’est toute une nation qui est pénalisée !« , s’indigne-t-elle.

Il est temps de remettre Eneo à sa place !

Face à ce désastre, il est grand temps de mettre Eneo face à ses responsabilités. L’entreprise doit cesser de se comporter en colon tout-puissant et honorer ses engagements envers le Cameroun. C’est une question de respect envers le pays qui l’accueille et les citoyens qu’elle est censée servir.

L’État, quant à lui, doit sortir de sa torpeur et imposer un rapport de force en faveur du peuple. Exiger le paiement des dettes, sanctionner les manquements, et au besoin, remettre en cause le contrat qui lie le pays à cet exploitant indélicat. Il en va de la dignité et du bien-être de millions de Camerounais.

Car derrière les milliards détournés et les jeux de pouvoir sordides, il y a des vies brisées, des espoirs anéantis. Des familles plongées dans le noir, des étudiants privés d’avenir, des entrepreneurs acculés à la faillite… Une nation tout entière prise en otage par les turpitudes d’une entreprise voyou et la passivité coupable de ses dirigeants.

Le Cameroun ne peut plus accepter d’être une vache à lait pour des prédateurs sans scrupules. Le peuple exige des comptes, et il les obtiendra. Car ce scandale n’est pas qu’une affaire de gros sous, c’est un crime contre la nation tout entière. Et les coupables, où qu’ils se trouvent, devront répondre de leurs actes.

Par Simon Nkembe pour 237online.com

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