Economie

Cameroun: Ça progresse dans le secteur routier

«Là où la route passe, le développement suit », dit l’adage populaire bien connu.

Aujourd’hui, les chantiers fleurissent à travers le pays et les routes continuent de desservir les différentes localités du triangle national. Ce d’autant plus qu’au Cameroun, la route est plus qu’un simple outil de développement ou d’échanges économiques. Elle est également un moyen qui facilite le brassage des cultures entre les populations. C’est pourquoi dans son projet de « septennat des grandes opportunités », Paul Biya accorde une place de choix à la construction des routes.

D’ailleurs, il en a fait son cheval de bataille depuis son accession à la magistrature suprême en 1982. Ainsi, ce septennat est largement consacré au volet infrastructures routières. Comme grands chantiers, on peut citer entre autres plusieurs projets d’envergure : le 2ème pont sur le Wouri aujourd’hui terminé, la construction de l’axe Yaoundé-Bafoussam en cours et des axes Maroua-Mora-Kousserie, Olama-Lolodorf, par Djoum, Ebolowa-Kribi, la Rind Road, Bamenda –Mamfe-Ekok, les autoroutes Kribi-Lolabe, Yaoundé-Douala.

Il s’agit là des infrastructures dont la portée va parfois au-delà du territoire camerounais pour relier notre pays à d’autres qui sont nos voisins. Ce, nonobstant une conjoncture particulièrement difficile. Bien plus, il faut davantage signaler les grands travaux routiers qui existent pour consolider le réseau routier existant. Et là, l’Etat du Cameroun avec le soutien de ses partenaires investit plusieurs milliards de Fcfa.

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Il ya autre chose c’est que l’Etat a réalisé le transfert de compétences en matière d’entretien des routes secondaires. Une enveloppe d’environ 8 milliards est distribuée chaque année aux communes en fonction des besoins exprimés sur le terrain. Aussi, le Plan d’urgence triennal décidé par le Chef de l’Etat accorde une place importe au désenclavement des bassins de production à travers le territoire national. Le Président Paul Biya qui est conscient des attentes de ses populations et qui a commencé à apporter des réponses à leurs doléances entend poursuivre dans cette lancée et faire du Cameroun un pays où il fait bon circuler.

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