Société

Arts et cultures : la concertation des artistes musiciens initiée par le MINAC redonne de l’espoir

Présidé par le Ministre des Arts et de la Culture Pierre Ismaël Bidoung kpwatt en personne, Elle avait pour objectif l’apaisement, la réconciliation des artistes et l’assainissement du fichier national.

Une grande causerie, échanges et débats entre confrères artistes musiciens, producteurs, éditeurs et autres promoteurs sur la question de la gestion collective du droit d’auteur s’est tenue récemment au Musée National à Yaoundé. Il était question de trouver les voies et moyens pour une sortie définitive de cette éternelle problématique et les divers combats dans la gestion du droit d’auteur au Cameroun. Celle-ci était encadrée par le Ministre des Arts et de la Culture en personne, assisté de ses collaborateurs. Les débats qui ont été très houleux de 14h30 à presque 22h, ont débouchés sur quelques résolutions à savoir :
La convocation d’une Assemblée générale inclusive et apaisée, à laquelle prendront part tous les artistes musiciens du Cameroun et autres ayant droits figurant sur le fichier national sans exclusion. À cet effet, trois commissions, dans l’optique d’assainir les choses avant l’organisation de cette Assemblée Générale inclusive et apaisée. La première commission est celle de la relecture et du redressement des textes de l’organisation, car ceux-ci ont été à plusieurs reprises falsifiés par des individus véreux pour des intérêts égoïstes. Ensuite la commission du toilettage du fichier national, qui est aujourd’hui truffé de noms fictifs de faux artistes. La dernière commission a pour charge la préparation de l’Assemblée Générale.

C’est un secret de Polichinelle de dire que la gestion collective du droit d’auteur est un serpent de mer au Cameroun. Mille et une fois, les artistes musiciens se sont réunis, ont enterré la hache de guerre et ont fumé le calumet de la paix, afin de mettre sur pied un organe fiable pour la gestion de leurs droits. Mais à chaque fois l’initiative s’est toujours soldée par un échec cuisant. Avec la création de la SONACAM, on croyait avoir atteint le bout du tunnel, mais c’était compter sans l’incrédulité des artistes musiciens camerounais, égocentriques et manipulés à volonté par les institutionnels. On espère tout de même que cette énième concertation portera les fruits escomptés. Mieux vaut tard que jamais !

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