Sport

Affaire LFPC/FECAFOOT : Seidou Mbombo Njoya plie l’échine devant le verdict sans appel du TAS

Suite à la sentence du Tribunal Arbitral du Sport (TAS), tombée comme un couperet le 14 septembre 2020, laquelle rétablit la Ligue de Football Professionnel (LFPC) dans ses droits, la Fédération Camerounaise de Football (FECAFOOT), ne s’est pas fait prier pour réagir.

Ce même jour et sans autre forme de procès, elle a immédiatement réagi par un communiqué presse signé du chef de département communication de la boite Pafait Siki. Le moins qu’on puisse dire c’est que ce communiqué retentit comme un aveu de défaite et de résignation, du commanditaire de cette dépêche, Seidou Mbombo Njoya.

In extenso voici ce que dit le communiqué : ‘’la Fédération Camerounaise de Football a pris connaissance de la sentence du Tribunal Arbitral du Sport au sujet de l’affaire l’opposant à la Ligue Football Professionnel du Cameroun, publiée ce jour 14 septembre 2020. La FECAFOOT prend actes des conclusions du verdict du TAS, qui dit que « la suspension de la LFPC a pris fin le 17 octobre 2020 » et que « les droits de la FLPC, notamment ceux liés à l’organisation des championnats professionnels au Cameroun sont rétablis à compter du 18 octobre 2019 ».

À cet égard et tenant compte des perspectives liées au championnat d’élite, la FECAFOOT va soumettre la sentence du TAS à ses organes internes compétents, à savoir le Comité Exécutif et l’Assemblée Générale respectivement prévus les 24 et 25 septembre 2020, pour les suites à lui accorder’’.

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Dès lors il n’est point besoin de lire dans une boule de cristal pour déduire que l’instance faitière de football camerounais, conscient de l’impasse dans lequel elle s’est engouffré, cherche désespérément à sauver les meubles et à colmater les brèches. Le préjudice subi par la Ligue de Football professionnel et son président, Pierre Semengue, le général en deuxième session (retraite), certes, sera réparé, mais c’est le trésor de l’Etat du Cameroun qui va en pâtir, pour un tort causé expressément par des tiers hors la loi, qui se croient tout permis.

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