Une affaire qui glace le sang vient d’éclater dans le monde du football camerounais. Les services de sécurité ont mis fin à un véritable cauchemar en découvrant que Valentin KWAIN, président du club Victoria United (communément appelé Oppopo), aurait non seulement séquestré et torturé son gardien de but DJOMENI Éric, mais également deux autres jeunes joueurs. Cette révélation sordide secoue profondément le milieu sportif national et pose de graves questions sur la gouvernance des clubs de football au Cameroun.
Trois jeunes footballeurs libérés après des jours de calvaire
Selon nos informations exclusives, les trois victimes ont enfin regagné Douala dans la nuit dernière, après une épreuve traumatisante. DJOMENI Éric, gardien de but de Victoria United, aurait été maintenu en captivité pendant quatre jours dans des conditions inhumaines au domicile personnel du président du club. Les circonstances exactes de sa séquestration et des tortures qu’il aurait subies restent à clarifier, mais selon des sources proches du dossier, les actes commis seraient d’une extrême gravité.
« Le jeune gardien est désormais en sécurité et a pu retrouver sa famille« , nous confirme une source proche des services de sécurité. « Son état psychologique reste préoccupant après cette épreuve, mais physiquement, il est hors de danger. » Les deux autres victimes, dont l’identité n’a pas encore été révélée, seraient également saines et sauves.
Le gouverneur du Sud-Ouest ordonne une enquête approfondie
Face à la gravité des faits, les autorités camerounaises ont rapidement réagi. Le gouverneur de la région du Sud-Ouest a officiellement demandé l’ouverture d’une enquête contre Valentin KWAIN, président d’Oppopo. Cette investigation devrait permettre de faire toute la lumière sur cette affaire qui ternit l’image du football camerounais et pourrait déboucher sur des poursuites pénales pour séquestration et actes de torture.
Cette affaire soulève des questions fondamentales sur les relations entre dirigeants et joueurs dans le football camerounais. Comment un président de club a-t-il pu séquestrer et maltraiter plusieurs de ses joueurs sans que personne n’intervienne pendant plusieurs jours ? Existe-t-il d’autres cas similaires non révélés ?
Les instances dirigeantes du football camerounais, à commencer par la FECAFOOT, n’ont pour l’instant pas réagi officiellement à ce scandale. Leur silence interroge, alors que la protection des joueurs devrait être une priorité absolue.




