Rotary Club: Une rencontre internationale en vue à Douala

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Les membres du District 9150 du Rotary Club international préparent une rencontre internationale à Douala.

La rencontre aura lieu du 23 au 25 avril 2020. C’est pour dérouler les grands axes de ladite rencontre que les membres Rotary Club International ont convié un échange avec la presse le jeudi 5 mars dernier à Douala. Selon les termes du gouverneur de district 9150 Anna Kemajou Nkodia, la rencontre verra sur le sol camerounais près de 500 000 personnes venant de plus de dix pays de la sous-région Afrique centrale, les grands lacs, le Burkina Faso, la Tunisie, les Seychelles et bien d’autres pays du monde. C’est une rencontre qui aura des implications économiques non négligeables, notamment dans le domaine du tourisme, la restauration, des transports, les contacts d’affaires, le Networking et autres. C’est une heureuse coïncidence pour le Cameroun parce que cela se tiendra au moment que se déroulera le championnat d’Afrique des nations (Chan 2020). C’est pour cela qu’Anna Kemajou Nkodia et son staff ont tenu à décliner les grands axes aux hommes et femmes de médias, au-delà du déploiement publicitaire et des annonces auxquelles l’évènement va faire appel. La rencontre se déroulera en trois phases : une session de formation des dirigeants entrants pour l’année 2020-2021 aura lieu préalablement aux assises ; puis des échanges proprement dits sur les problématiques d’actions humanitaires majeures au sein du Rotary International ; et le bilan des activités d’autant plus que le gouverneur de district 9150 Anna Kemajou Nkodia achève son mandat au mois du juin 2020. Au cours de la rencontre, ce sera aussi et surtout le prétexte idéal pour la collecte de fonds en vue des actions humanitaires prochaines au profit des populations vulnérables.

Un club de service

C’est le lieu de relever pour ceux qui ne le savent pas, mais aussi et surtout pour ceux et celles qui entretiennent encore un doute sur la qualité de cette association, et d’ailleurs la question lancinante a été posée lors de la conférence de presse ; et les membres n’ont de cesse de le marteler : « le Rotary Club est une association apolitique à but non lucratif ». D’ailleurs Gabriel Kouéni, membre influent du Club et qui a d’ailleurs offert ses locaux pour les échanges avec les journalistes, témoigne : « il s’agit d’un club de service dont les membres ont le souci de venir en aide aux personnes qui souffrent, notamment dans le domaine de la santé, l’éducation, l’approvisionnement en eau potable, contribuer à la paix dans le monde, etc. Il ne s’agit pas d’une religion ou d’une société sécrète et d’ailleurs les réunions sont ouvertes à ceux qui veulent savoir et en faire partie, il n’est pratiqué aucun rite lors des réunions, les membres venant de diverses obédiences religieuses ; d’ailleurs depuis que je suis membre si j’y avais constaté quelque chose d’anormale ou des pratiques qui aillent à l’encontre de mes valeurs et de mes convictions religieuses, il y a longtemps que j’aurais quitté le club ». Il va sans dire donc que le Rotary International est un Club de service à l’humanité et « pour venir en aide aux nécessiteux on n’y vient pas les mains vides », précise dame Kemajou Nkodia.

C’est pour cela aussi que le Rotary International est réputé club élitiste car les membres se recrutent parmi ceux qui ont réussi dans diverses branches d’activités socioprofessionnelles : juristes, médecins, experts techniques, comptables, architectes, hommes d’affaires, communicateurs, journalistes et autres. Le club prévoit aussi un plan de carrière pour les jeunes ; et c’est dans cet ordre idée que les jeunes élèves et étudiants sont également recrutés dans le cadre de ce qu’ils appellent les « rotaractiens », question de les préparer à assurer la relève quand les adultes ne seront plus là.

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