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RDC: Fayulu rejoint le club Kamto, Ping et Odinga

Comme ses pairs du Cameroun, Gabon et Kenya, le candidat malheureux de la présidentielle congolaise s’est aussi autoproclamé président élu ce dimanche 20 janvier 2019. Il se considère désormais « seul président légitime » du pays et appelle les Congolais à manifester « pacifiquement ».

Martin Fayulu s’est aussi proclamé « président élu » mieux « seul président légitime » de la RDC comme l’ont fait autrefois, Jean Ping au Gabon, Raïla Odinga au Kenya et Maurice Kamto au Cameroun.

Ainsi, le candidat de Lamuka, malheureux à la présidentielle, vient de rejoindre le club très fermé des « présidents élus » en Afrique. Il ne fait que suivre les traces de ses homologues Gabonais, Kenyan et Camerounais.

Ainsi, au regard du nombre croissant de « présidents élus » dans les pays africains, de nombreux observateurs pensent qu’il serait temps de créer un Syndicat pour mieux défendre leurs causes.

Une organisation nommée Syndicat Africain des présidents élus (SYNAPE). Car avec une telle organisation, les « présidents élus » pourraient faire entendre leurs voix puisque ces hommes politiques ont plusieurs points communs.

Ils ont une ambition commune, un rêve, devenir : devenir président de la République de leurs pays respectifs, c’est à tout prix et par tous les prix puisqu’animés par la soif du pouvoir.

Comme Jean Ping, Raïla Odinga et Maurice Kamto, Martin Fayulu, mauvais perdant, conteste la victoire de Félix Tshisékédi. Après une défaite aux urnes, le candidat de la Lamuka utilise le même procédé que ses homologues « président élus ».

Martin Fayulu tente désespérément de créer une insurrection comme l’a essayé Jean Ping au Gabon, Odinga au Kenya ou encore Maurice Kamto récemment au Cameroun.

Il appelle à des manifestations « pacifiques » pourtant c’est lui qui veut créer le chaos en RDC avec le soutien de l’occident, la bénédiction de l’église catholique et l’appui de l’Union africaine que préside le Rwandais Paul Kagamé.

« Les président élus » comme Ping, Kamto, Odinga et Fayulu n’aiment pas la paix. Ils n’ont que des ambitions personnelles pour leur propre compte. De par leur mauvaise foi, ils récusent les institutions de leurs pays. Celles-là qui ont pourtant validé leurs candidatures aux scrutins présidentiels où ils ont postulés.

C’est le cas maintenant avec Martin Fayulu. Ce dernier avait au départ mis en doute l’impartialité des machines à voter et maintenant réclame une victoire de plus de 61% des suffrages. Kamto également, après avoir récusé de former une coalition avec les autres candidats, s’était empressé de déposer sa candidature juste après Paul Biya.

Une candidature validée par Elecam et le conseil constitutionnel du Cameroun. Mais lors du contentieux électoral, le « président élu » du Cameroun a récusé la haute juridiction, arguant qu’elle n’était pas impartiale.

Ce fut également le même cas au Gabon où Jean Ping n’a pas pu démontré à la cour constitutionnelle qu’il avait battu Ali Bongo Ondimba comme il le prétendait. Même son de cloche chez Raïla Odinga au Kenya.

En somme, la violence est dans leurs cœurs dans leur gêne et leurs actes malgré les messages de paix qu’ils véhiculent. Bien que soutenus par les puissances occidentales, « ces derniers n’ont pas toujours la chance d’Alassane Ouattara en Côte d’Ivoire.

Par conséquent, les « présidents élus » des pays africains ne règnent pas et ne gouvernement pas. Devenus ridicules, ils sont considérés comme des comédiens de la politique.

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