Pour la candidate Pécresse, l’adhésion de l’Ukraine à l’Otan n’est pas à l’ordre du jour

Valérie Pécresse

Valérie Pécresse, candidate des Républicains à la présidentielle, estime que le temps n’est pas encore à l’adhésion de l’Ukraine à l’Otan.

« Aux Ukrainiens il faut parler avec franchise et leur dire que l’adhésion à l’Otan n’est pas à l’ordre du jour », a-t-elle lancé lors de son meeting à Paris. À la mi-janvier, c’est Marine le Pen, candidate du Rassemblement national (RN), qui avait estimé inacceptable l’admission de l’Ukraine à l’Otan.

Toujours selon Valérie Pécresse, « aux Russes il faut parler avec fermeté. En cas d’attaque, ils s’exposeraient à des représailles économiques drastiques », a-t-elle lancé.

Dans le même temps, la candidate estime nécessaire « de mettre sur pied une nouvelle organisation pour la sécurité européenne de l’Atlantique à l’Oural. L’Union européenne en matière de sécurité doit prendre son destin en main ». Elle a ajouté qu’elle refusait « une Europe fédérale qui diluerait notre identité ».

« Je veux une Europe stratège qui respecte les États et fasse entendre une voix puissante dans le monde », a souligné Valérie Pécresse, estimant que les exemples à suivre dans ce domaine étaient l’ex-chancelière allemande Angela Merkel et l’ancienne première ministre britannique Margaret Thatcher.

La rencontre de la candidate avec ses militants au Zénith est son premier grand meeting de la campagne électorale. Les deux tours de l’élection présidentielle sont prévus pour les 10 et 24 avril. Selon les sondages, Valérie Pécresse a de sérieuses chances d’arriver au second tour, mais pourrait s’incliner devant le président sortant Emmanuel Macron, qui n’a pas encore officiellement présenté sa candidature.

237online.com

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