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La biodiversité en voie de disparition et l’homme en danger de mort

Si rien n’est fait d’ici quelques décennies pour stopper la perte de la biodiversité, à travers le monde, la vie sur terre sera impossible.

Le ‘’Rapport Planète Vivante 2018’’ qui vient d’être lancé par WWF, révèle des chiffres alarmants sur la disparition de la forêt et de la faune. Une baisse de 60% de la biodiversité entre 1970 et 2014. Une situation due au fait que la population mondiale augmente, les besoins de l’homme augmentent.

Avec l’accroissement rapide des populations les besoins en eau, en alimentation, en infrastructure, augmentent à un rythme vertigineux et c’est l’environnement qui paye le plus lourd tribut. Selon les estimations, d’ici 2050, la population mondiale va tripler et les besoins vont s’accroître au même rythme, malheureusement la terre n’a qu’une superficie fixe. « On ne peut pas se développer en se suicidant », David OLSONE, le directeur national de ZSL, a insisté là-dessus au cours du point de presse qui se déroulait dans les locaux de WWF.

Il faut faire quelque chose pour stopper la dégradation de l’environnement. Il ne peut y avoir de vie sur une planète dépourvue de biodiversité. Les populations d’espèces sauvages jouent un rôle très important pour la survie de la planète. Les tigres, les pandas, les baleines, les éléphants, abeilles…jouent un rôle incontournable sur la terre, la seule planète ou la vie de l’homme est possible. Le sol et le sous-sol constituent aussi, des composantes essentielles pour la survie de l’homme. Il faut cependant les exploiter judicieusement pour éviter la destruction de cet environnement dont nous dépendons tous.

Le rapport qui vient d’être lancé et présenté à la presse nationale ce mardi 30 octobre 2018, identifie la surexploitation et l’agriculture comme les principales causes du déclin de la biodiversité. Au cours des clinquantes dernières années, l’emprunte écologique (mesure de la consommation en ressources naturelles) a augmenté d’environ 190%. Le rapport de 140 pages et 08 chapitres propose des solutions alternatives qui nécessitent des changements majeurs dans les activités de production, d’approvisionnement et même de consommation.

Le sous- sol quant à lui, contient des organismes qui influencent la structure physique et la composition chimique des sols. Ils sont essentiels pour la séquestration du carbone, les émissions de gaz à effet de serre et l’absorption des nutriments par les plantes. Ce sont des réservoirs pour des applications médicales potentielles ou les nouvelles mesures de lutte biologiques contre les agents pathogène et les agents nuisibles.

Le Rapport Planète Vivante 2018 attire l’attention des décideurs, des ménagères des agriculteurs, des journalistes et de toutes les autres composantes sociales qui doivent s’impliquer en adoptant les bonnes pratiques, question de sauver la planète d’une mort certaine. Pour répondre aux besoins des hommes qui sont de plus en plus nombreux, sans toutefois détruire l’écosystème, sans polluer l’environnement, le rapport propose des solutions alternatives. Par exemple l’utilisation des engrais biologiques sur des petits espaces permettrait de nourrir de nombreuses populations, tout en réduisant les espaces cultivables et en évitant de polluer l’environnement avec les engrais chimiques. « Il faut parvenir d’urgence à un nouvel accord mondial pour la nature et les hommes», déclare Marco Lambertini, Directeur général du WWF International. Il précise par ailleurs que c’est en 2020 lorsque le monde mesurera les progrès réalisés en matière de développement qu’il faudra parvenir à ce nouvel accord.

Les objectifs de développement durable ; l’accord de Paris et la convention sur la biodiversité n’ont pas suffit à faire reculer l’activité destructive de l’homme sur l’écosystème.

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