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Humilié et chassé du Comité Exécutif de la Fecafoot, GUIBAI GATAMA réagit

Chères toutes et chers tous,

L’avénement d’une société vertueuse passe par des réactions allergiques et brutales. L’épisode de ce week-end, métastase d’un mal qui ronge progressivement la Fecafoot comme un cancer, est révélateur des dérives face à l’exigence élémentaire de conformité aux textes et règlements qui doivent nous guider. Ce, indépendamment du statut de légende et de la ferveur populaire dont certains raffolent.

Mon engagement pour le respect de la chose publique n’est pas un caprice personnel, c’est le don de ma modeste personne, fils de montagnes et de steppe épris d’honneur et de dignité, pour que l’idéal d’une société juste et respectueuse de l’éthique demeure pour nous-mêmes et nos enfants un accomplissement vertueux.

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Le devoir de mobilisation face à l’arbitraire est un trait de caractère qui me sert de fil d’Ariane. Je n’y dérogerai pas dans le cas d’espèce. L’histoire n’est donc pas terminée, elle a seulement commencé à s’écrire.

Nous avons évidement des challenges plus importants que le football (éducation, emploi, santé, infrastructures, accès à l’eau potable, électricité…). Et la société à laquelle nous aspirons, pour nous-mêmes et nos enfants, commande de poursuivre notre combat pour la légalité et l’équité sur tous les terrains. Ce d’autant que nous sommes convaincus que le Liberia n’est pas le Cameroun.

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Ensemble, malgré nos différences de perceptions et de projections, mais liés par ce pays que nous chérissons tous, il y a un futur souhaitable à construire.
Et comme José Marti le clame : « La liberté coûte très cher et il faut, ou se résigner à vivre sans elle, ou se décider à lui payer son prix. » Évidement mon choix est fait …l’avenir nous le dira, le temps nous l’autorise.

Par Guibai Gatama

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