Happy d’Efoulan en détresse : Les accusations contre le producteur Serge Nkodo

Happy et nkodo

C’est une scène troublante qui se déroule dans le monde de la musique au Cameroun. Serge Nkodo, un producteur réputé, est au centre d’une série d’accusations graves.

Il est reproché à Nkodo d’avoir confisqué les documents personnels et les réseaux sociaux de l’artiste Happy d’Efoulan, menotté et séquestré l’artiste, et même de l’avoir fait fouetter dans une brigade. Ces allégations ont soulevé des questions inquiétantes sur l’état actuel de l’industrie de la musique au Cameroun.

Accusations de Confiscation de Documents et Réseaux Sociaux

Selon les sources de 237online.com, Nkodo aurait confisqué le passeport et la carte d’identité de Happy d’Efoulan, ainsi que ses comptes de réseaux sociaux. La confiscation de ces éléments cruciaux a rendu l’artiste vulnérable et limité sa capacité à se connecter avec ses fans.

Séquestration et Violence Physique

Nkodo est également accusé de séquestration et de violence physique contre Happy d’Efoulan. Selon les informations, l’artiste aurait été menotté et retenu contre son gré. Plus encore, il aurait été fouetté et maltraité dans une brigade.

Réclamations d’Auteur et de Compositeur

Serge Nkodo a également été critiqué pour s’être déclaré auteur et compositeur de la seule chanson de Happy qu’il prétend avoir produite, prenant ainsi la place de Junior Abega, le véritable auteur-compositeur.

Conséquences sur la Carrière de Happy d’Efoulan

Toutes ces allégations ont eu un impact significatif sur la carrière de Happy d’Efoulan. Il est dit qu’il est tombé dans une dépression profonde à la suite de ces événements. Les fans et les observateurs de la scène musicale camerounaise exigent justice pour Happy et demandent que Nkodo cesse ses agissements.

Dans une industrie aussi vitale que la musique, où les artistes et les producteurs devraient travailler ensemble pour créer et partager des œuvres d’art, de telles pratiques sont non seulement préjudiciables à l’individu concerné, mais aussi à l’ensemble de la scène musicale du Cameroun. Il est essentiel que ces accusations soient prises au sérieux et que justice soit faite, pour le bien de tous les artistes camerounais.

Pierre Atangana / 237online.com

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