Afrique

Gabon : Une cabale inutile contre Ali Bongo Ondimba

Le président de la République gabonaise est depuis quelque temps la cible d’une véritable campagne de dénigrement. Même ses proches n’en sont pas épargnés.

Le sujet pourrait susciter le titre d’un ouvrage intitulé : «Les Bongo : un sujet qui vend» et qui pourrait être un best seller. Dans son développement, l’auteur pourrait démontrer comment ces derniers sont consommés à toutes les sauces. Journaux, réseaux sociaux et documentaires, ils sont sous les feux de l’actualité.

Pas un jour qui passe sans qu’un membre de la famille du chef de l’Etat ne soit affiché. Peu importe par quel bout le sujet est traité. Véritable fonds de commerce, les Bongo sont au centre de tous les commentaires. Le président de la République et les siens semblent donc être devenus leur sujet de prédilection qui passe le plus sur le marché, mais celui du «kongossa». Gouvernance, santé, homologues, proches et vie privée d’Ali Bongo Ondimba sont ainsi traités avec beaucoup de légèreté par ceux-là qui croient tout savoir sur les autres sans pour autant pensé à leur propre avenir.

Thibaut Adzatys semble avoir bien trouvé son compte dans ce créneau nauséabond. Dans sa campagne de délation contre les Bongo, il commence à habituer les internautes par des publications jetant en pâture le chef de l’Etat. Pour lui, Ali Bongo Ondimba n’est plus de ce monde. Il reste convaincu de ce que le locataire du Palais du bord de mer de Libreville est «un vrai/faux Ali Bongo Ondimba». Des propos dénués de toute crédibilité lorsqu’on sait que depuis son retour définitif au Gabon, le numéro 1 gabonais a reçu d’éminentes personnalités.

Les présidents Faure Essozimna Gnassingbe du Togo, Alassane Dramane Ouattara de Côte d’Ivoire, Macky Sall du Sénégal, les diplomates étrangers et les maires du Gabon qui ont échangé avec l’intéressé se sont réjouis de ce qu’Ali Bongo Ondimba était désormais sortie de danger et qu’il était désormais bien portant.

Avec la liberté que procurent les réseaux sociaux, d’aucuns semblent avoir perdu l’utile au profit de l’agréable et confondent le vrai d’avec le faux. Or, avec la confirmation des chefs d’Etat et diplomates étrangers ayant été reçus par le président gabonais, le débat sur sa santé doit être clos. Celui sur les réformes économiques en cours devrait plutôt place car ces mesures doivent permettre au Gabon de sortir du marasme dans lequel sont empêtrés depuis 2014 tous les pays producteurs de pétrole. Très regardant envers les économies en voie de développement, le Fonds monétaire international (FMI) qui n’est pas un enfant de cœur et non plus corruptible vient de reconnaitre par la voie de son représentant résident, Marcos Poplawski-Ribeiro, à l’issue d’une audience mardi avec le Premier ministre, chef du gouvernement, Julien Nkoghe Békalé, que le Gabon est sortie de la zone de turbulences.

Une preuve de plus donc qui montre à suffisance que ceux qui ont lancé cette cabale contre le président et les siens ont tort. Les propos de M. Poplawski-Ribeiro montrent que malgré tout, Ali Bongo Ondimba est déterminé à sortir le pays de cette mauvaise passe qui n’est pas de son fait, mais qui relève plutôt d’une conjoncture mondiale.

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