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Gabon: Quel crédit accordé aux propos de Thibaut Adjathis ?

L’activiste gabonais a pris des personnalités et des entreprises, pour principale cible dans des écrits sans fondement.

Dans ses publications, Thibault Adjathis s’attaque sans concession à la personne même du chef de l’Etat gabonais. Pas un seul jour qui passe sans qu’il ne s’en prenne à Ali Bongo Ondimba. Au point où l’on pourrait se demander les raisons d’un tel acharnement ? Pour l’activiste le dénigrement du numéro 1 gabonais est devenu un vrai fonds de commerce pour mieux vendre sa page Facebook et se faire voir. Gouvernance, santé, homologues, proches et vie privée d’Ali Bongo Ondimba sont ainsi traités avec beaucoup de légèreté par celui-là même qui croit tout savoir sur tout. Alors qu’au final, il ne renseigne ses lecteurs sur rien de palpable pouvant contribuer au développement du Gabon.

Thibaut Adjatys semble avoir trouvé son compte dans ce créneau nauséabond qu’est la délation. Dans ses réquisitoires, il reste convaincu qu’Ali Bongo Ondimba n’est plus de ce monde. Dans sa mauvaise foi manifeste, il argue que le locataire du Palais du bord de mer de Libreville est «un vrai/faux Ali Bongo Ondimba». Des propos dénués de toute crédibilité lorsqu’on sait que depuis son retour définitif au Gabon, le numéro 1 gabonais est au four et au moulin et a reçu d’éminentes personnalités. Les présidents Faure Essozimna Gnassingbe du Togo, Alassane Dramane Ouattara de Côte d’Ivoire, Macky Sall du Sénégal, les diplomates étrangers et les maires du Gabon qui ont échangé avec l’intéressé se sont réjouis de ce qu’Ali Bongo Ondimba était désormais sortie de danger et qu’il était désormais bien portant.

Avec la liberté d’expression que procurent les réseaux sociaux, d’aucuns semblent avoir perdu l’utile au profit de l’agréable et confondent le vrai d’avec le faux. Or, avec la confirmation des chefs d’Etat et diplomates étrangers ayant été reçus par le président gabonais, le débat sur sa santé doit être clos. Celui sur les réformes économiques en cours devrait plutôt prendre place. Surtout quand on sait que ces mesures doivent permettre au Gabon de sortir du marasme dans lequel sont empêtrés depuis 2014 tous les pays producteurs de pétrole.

Très regardant envers les économies en voie de développement, le Fonds monétaire international (FMI) qui n’est pas un enfant de cœur et non plus corruptible vient de reconnaitre par la voie de son représentant résident, Marcos Poplawski-Ribeiro, à l’issue d’une audience mardi avec le Premier ministre, chef du gouvernement, Julien Nkoghe Békalé, que le Gabon est sorti de la zone de turbulences. De quoi se frotter les mains et garder espoir.

Une preuve de plus donc qui montre à suffisance que ceux qui ont lancé cette cabale contre le président et les siens ont tort. Les propos de M. Poplawski-Ribeiro montrent que malgré tout, Ali Bongo Ondimba est déterminé à sortir le pays de cette mauvaise passe qui n’est pas de son fait, mais qui relève plutôt d’une conjoncture mondiale. Thibault Adjathis ferait donc mieux de ranger son venin et faire des propositions concrètes de nature à faire avancer le Gabon.

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