FECAKADA : le péché mignon de Maître Emmanuel Wakam et de ses pairs, révélé au grand jour

Cameroun FECAKADA

Avec un autre témoigne de plus, celle de la chanteuse Lynda Raymonde, il est aujourd’hui définitivement établi que les scandales se’xuels au sein de l’équipe nationale camerounaise de Karaté, loin d’être une vue de l’esprit est bel et bien un fait réel.

Le Président de la Fédération Camerounaise de Karaté et Disciplines Affinitaires est un homme bien. C’est un bon manager, il ne fume pas, il ne boit. Mais comme nul n’est parfait dans ce bas monde il se peut qu’il ait des sérieux problème non pas avec l’égo, mais avec sa libido un peu trop prononcée, pour le commun des mortels. Les autres membres de la fédération ne sont pas exempts de cette forfaiture.

On dit que c’est le cas avec la plupart des hommes qui ne fument pas et ne boivent pas. Cependant s’il est difficile de témoigner de la véracité de cette assertion aussi lapidaire soit-il, il n’en demeure pas moins qu’en ce qui concerne le Président de la FECAKADA et ses compagnons de la fédé, le harcèlement sexuel et le viol des athlètes constituent leur péché mignon.

Dans « l’affaire Emmanuel Wakam », qui n’est que la pointe visible de l’iceberg, une autre voix à charge et pas des moindres, vient éclabousser d’avantage Mtre Wakam et ses pairs. Après Ornella Ngo Hiol et Boubou Balex, c’est autour de l’artiste camerounais, Lynda Raymonde autrefois athlète au sein de cette fédération de faire entendre sa voix. Elle a reconnu avoir été aussi victime du phénomène de harcèlement se’xuel pendant qu’elle y était.

Toute chose qui vient discréditer le droit de réponse de Mtre Emmanuel Wakam qui nie en bloc tous les faits qui lui sont reprochés. Pire encore elle ajoute : « Les victimes de vi’ol dans la sphère du karaté au Cameroun préfèrent souvent garder le silence. », avant de conclure que : « Les témoignages que vous avez reçus sont de celles qui n’ont pas cédés…il y’a celles qui ont cédé que les ceintures noires n’ont pas voulu exposer dans le rapport et qui avouent qu’elles ont cédé pour pouvoir toucher leur prime », déclare entre autres Lynda Raymonde non sans appeler au triomphe de la justice.

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