Société

Diaspora camerounaise de France : l’honorable Ngatcha député de la nation était à la rencontre ses siens à Paris

Profitant d’une rencontre des camerounais de la diaspora en France, opposés aux manifestations anti-Biya, organisée à l’Ambassade du Cameroun à Paris le 18 septembre 2020 pour s’insurger contre les pourfendeurs du régime au pouvoir à Yaoundé, l’honorable Henri Louis Ngatcha, député à l’Assemblée National du Cameroun, l’une des deux chambres du parlement camerounais, a fait d’une pierre deux coups.

Cette circonstance a permis au Président Réseau des Parlementaires Diaspora, Coopération Décentralisées et Transfrontalières, de présenter à l’assistance, le nouveau réseau parlementaire dédié à la diaspora. « Lors de la rencontre à l’ambassade du Cameroun en France, entre l’ambassadeur et les chefs de communautés, les présidents des associations camerounaise installés en France, en tant que président du REP-COD, j’ai pris la parole pour présenter à nos compatriotes le réseau des parlementaires diaspora coopération décentralisée et transfrontalière. » avait-il déclaré à la presse.

Par ailleurs, il a promis que le REP-COD viendra à leurs rencontres dès que les conditions sanitaires le permettront. « L’accueil a été très chaleureux. J’ai pu rencontrer le président de l’association des élus français d’origines camerounaises avec qui j’ai eu un entretien fructueux pour l’accompagnement de nos collectivités locales dans le cadre de la coopération décentralisée et transfrontalière, et le transfert des compétences utiles » a indiqué Henri Louis Ngatcha, député RDPC.

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Il est à noter que la diaspora camerounaise tout comme celle des autres pays d’Afrique, ont une part non négligeable dans l’afflux des capitaux, et des investissements dans le pays. Cependant elle souffre de plusieurs maux dont celui de la double nationalité. En fait, il est impossible pour les camerounais de jouir d’une double nationalité, en vertu d’une loi datant de l’époque du premier Président du Cameroun, Ahmadou Ahidjo, qui n’avait pour seul objectif que de museler l’opposition. En principe cette loi devenue caduque n’a plus sa raison d’être, d’autant plus qu’elle limite l’épanouissement des camerounais de la diaspora. Il faut aussi noter que le pays ne dispose pas d’un outil susceptible de canaliser à son profit, l’énergie de sa diaspora tel qu’un ministère ou tout au moins une direction dédiée spécifiquement à celle-ci.

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