Société

Cameroun – Université de Yaoundé I: Croisade du recteur contre l’inertie, l’immobilisme et la malgouvernance

Exaspéré par une cabale devenue plus qu’indécente contre le Pr Maurice Aurélien SOSSO le Recteur de l’Université de Yaoundé I, un étudiant en Doctorat de cette institution académique, dénonce. Comme lui, la cabale médiatique sur fond d’ubuesques et grossières calomnies adossées par toutes sortes de mises en scène, interroge. Pourquoi cet acharnement contre le Recteur de l’Université de Yaoundé I, depuis juillet 2020 ?

Pourquoi un Recteur serait-il autant pris à partie, juste pour son exigence pour la bonne gouvernance et la lutte contre l’inertie ? Nous vous livrons ici, ce qu’en pense un étudiant en fin thèse.

« POINT DE VUE SUR LA SITUATION ACTUELLE AU SEIN DE L’UNIVERSITÉ DE YAOUNDÉ I

QUAND LA MÉCHANCETÉ ET LA MÉDIOCRITÉ ENTRENT EN CONCUBINAGE INCESTUEUX !

C’est avec un sérieux recul, doublé d’une bonne dose d’humilité et d’une déférence aux valeurs éthiques, que je me prononce pour signifier ma consternation face à l’attitude de certains « imminents Professeurs « , de « hauts cadres de l’administration universitaire », qui peinent à passer de l’affection à la réflexion. L’acuité du fonctionnement de l’Université de Yaoundé I depuis quelques années, nous amène à dire sans risque de se tromper, que le Recteur de cette institution est victime d’une vaste campagne de déstabilisation par des individus médiocres qui ont décidé de réfléchir par procuration et par méchanceté.

Qu’il me soit donc permis en prolégomènes de dire que mon discours est loin d’être dithyrambique, loin d’être entaché de propos perfides et démagogiques ; mais est basé sur des faits rationnels, objectifs, car dit-on les faits sont têtus et sacrés. Une sagesse africaine le dit si bien :  » Il vaut mieux être le premier à se renseigner et à apprendre que d’être le premier à se tromper . »

Le Sieur Boris Bertolt aurait manqué de se renseigner assez, et affecté par paresse le recul et la lucidité qu’on est en ( légitiment) en droit d’attendre d’un Doctorat comme lui, en interrogeant cet acharnement et cette haine pathologiques des unes et des autres contre contre le patron de l’université de Yaoundé I. Un pseudo philosophe et expert en Discernement qui a plutôt fait étalage de son insalubre éducation en parlant de son Recteur avec des propos d’une grossièreté et d’une vulgarité qu’on ne rencontrerait même pas parmi les instituteurs, a cru bon de traiter de fou et d’acteur de mal gouvernance un patriote tel le Recteur Sosso. Seulement, en voulant se refaire une santé « phoulosophique » en tentant de dire que le Recteur serait devenu fou, un soi-disant expert en Discernement nous a prouvés qu’il est fou, et que sa place se trouve dans un centre psychiatre. A se demander si le bon sens est réellement la chose du monde la mieux partagée ! Se serait-il arrêté aux portes de Boris Bertolt ? Il faudrait forcément être le fruit d’une masturbation intellectuelle négativement fertile et être victime d’une réflexion par procuration pour sortir de pareilles élucubrations telles celles de Boris Bertolt. Comment pourrait-on croire que l’on puisse se rebeller, accuser, saboter, menacer et même ternir l’image d’un ambassadeur de l’éthique et de la bonne gouvernance universitaire comme celle du Professeur Recteur Sosso, sans se faire passer pour un fou en attente de poubelle comme un huissier de justice en attente de charge !?

En effet, voici un homme qui à son arrivée à la tête de cette université, trouve une institution agonisante, gémissante, en proie au laisser- aller administratif, à la débandade estudiantine, au bord de la crise, à des infrastructures de l’ère de Mathusalem, et décide de faire de la bonne gouvernance son crédo. Tout comme le jeune Jésus qui chassât à coup d’autorité les marchands dans le Temple de son Père, le « jeune  » Maurice SOSSO à cette époque a livré et continue de livrer une lutte acharnée contre les ténèbres de l’inertie et de l’immobilisme au sein de l’Université et a réussi à illuminer et à hisser le temple du savoir de l’Université de Yaoundé I au sommet de l’Afrique Noire Francophone et au top des meilleures universités du monde. Bâtisseur de nouveaux bâtiments, artisan des logements estudiantins bien lotis et rénovés, maitre d’œuvre du WIFI gratuit sur l’étendue du campus, un mendiant de la paix qui sait de qui tenir, le Recteur Sosso n’as pas hésité à se livrer lui-même à l’autel des menaces et des coups bas afin de garantir de façon infaillible, le bien-être de ses étudiants, et s’est toujours battu bec et ongles contre les ennemies de la paix et de la stabilité au sein de l’Université de Yaoundé I .

Cherchant à tout prix et à tous les prix de semer le chaos au sein du Campus, certains « Imminents Professeurs », de « hauts cadres de l’administration Universitaire », absentéistes, fauteurs de troubles, rebelles, apôtres de « je remets à demain », ont décidé de remettre à demain l’avenir des futurs Maitres et Docteurs en refusant de traiter les dossiers de sélection en Master et en Thèse afin de les inciter à la révolte. S’étant aperçu de cette situation, l’infatigable Recteur tel un lion blessé, a fermement rugi et agit face à ces absentéistes invertébrés et incompétents qui ont voulu sacrifier l’avenir de l’élite intellectuelle. Il en a fallu de peu, et le temple du savoir se serait transformé en temple d’instabilité sociale. Ironie du sort, le combattant acharné du bien-être des étudiants, se voit remercier tel un chien avec des cailloux par une bande de faussaires, de brigands, qui n’ont pour seuls objectifs, que l’ensanglantement et la mise à feu du temple du savoir de l’Université de Yaoundé I. On à faire à une clique de cadres qui ont encouragé le vol et la vente des ordinateurs PBHEV, et soutenu les détourneurs de ces laptops, encouragent la lenteur académique, menacent à coups de mains et de machette , prennent en otage les listes de sélections en Master et en Thèse, et se comportent en des sans foi ni loi. Le chef de l’institution a agi et nous sommes sidérés de voir qu’exiger à ces cadres du sérieux, de la présence, de la rapidité et de la limpidité dans l’exercice de leurs fonctions, soit vu au Cameroun et à l’Université de Yaoundé I tel un acte de mal gouvernance.

Cela étant, si se soucier des étudiants en veillant à ce qu’ils aient leurs résultats à temps, s’assurer qu’ils aient des amphis décents pour leurs cours, des logements à la bourse des plus démunis, en veillant à la résolution rapide et efficace des problèmes académiques, en se battant pour davantage hisser encore plus haut l’Université de Yaoundé I, constitue des actes de folie et de mal gouvernance, alors Monsieur le Recteur SOSSO , soyez fier de votre style de mal gouvernance. Vous exercez ce que nous pourrions qualifier de ‘bonne mal gouvernance’. Les étudiants ne sont pas dupes et contrairement à certains, les étudiants ne réfléchissent pas par procuration. Rassurez-vous qu’ils sont conscients du gros sacrifice que vous faites pour eux et vous prient seulement de ne pas vous lasser de faire de l’Université de Yaoundé I un véritable havre du Savoir. Que l’agitation de l’obscurité et des ouvriers du désordre social ne vous fasse aucunement baisser les bras. Telle une lumière à incandescence éternelle, ne vous lasser pas Monsieur le Recteur, de vous battre contre les ennemis du bien des étudiants. Allez, dénoncez, réprimandez, et chassez si besoin l’exige, tous ceux-là qui s’érigent en ambassadeurs d’instabilité et de désordre universitaire au lieu d’hisser haut les idéaux de paix et de stabilité propres et chers au Président de la République du Cameroun, son Excellence Paul Biya. Force à vous le Chef, le Patron de l’Institution Universitaire de Yaoundé I !

237online.com : Anderson Keiga, Doctorat 3, UYI

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