Cameroun : Paul Biya, un authentique démocrate et libéral convaincu

Paul BIYA a 89 ans

Le ministre de l’Enseignement Supérieur et Secrétaire à la communication du Comité Central du RDPC, Jacques FAME NDONGO, a récemment publié un article en réponse à un article du quotidien français « Le Monde » qui qualifiait le président du Cameroun, Paul BIYA, d’autocrate et de tortionnaire, et prédisait une « tempête crépusculaire » pour le pays. Selon M. FAME NDONGO, ces affirmations sont infondées et trompeuses.

Dans son article, M. FAME NDONGO affirme que le président BIYA est un « authentique démocrate » et un « libéral convaincu » qui a procédé à l’ouverture démocratique du pays peu de temps après son accession au pouvoir en 1982. Aujourd’hui, le Cameroun compte 329 partis politiques qui concourent librement à l’expression du suffrage, conformément aux canons universels de la démocratie et aux prédicats de la Constitution.

M. FAME NDONGO souligne également que les libertés individuelles sont garanties au Cameroun et que l’expression des opinions est libre de toute entrave. La justice est indépendante et les magistrats disent le droit au nom du peuple camerounais. Selon M. FAME NDONGO, l’image d’un pouvoir judiciaire « aux ordres » est un subterfuge destiné à discréditer l’intelligence et la moralité des magistrats camerounais.

En réponse à l’article du « Monde » sur l’affaire Martinez Zogo, M. FAME NDONGO rappelle que le président BIYA a pris ses responsabilités régalien et a prescrit une enquête en cours. Il exhorte les journalistes à respecter la procédure judiciaire qui a sa cadence, son rythme, ses normes et son code, et à ne pas préjuger des résultats de l’enquête.

M. FAME NDONGO critique également l’utilisation de l’épithète « monarchique » pour qualifier le fonctionnement des institutions républicaines camerounaises et les prévisions pessimistes sur l’avenir du régime en place. Il rappelle que le journalisme est fondé sur la démarche scientifique prescrite par Gaston Bachelard : observation, hypothèse, vérification, loi. Selon lui, les affirmations pessimistes sur l’avenir du Cameroun ne sont pas vérifiables de manière scientifique et apodictique.

En conclusion, M. FAME NDONGO exhorte les journalistes à retourner aux fondamentaux du métier : liberté, vérité, objectivité. Il rappelle que le journalisme n’est ni un oracle, ni un partisan à charge, mais un historien rigoureux et non subjectif de l’instant. En somme, pour M. NDONGO, les affirmations du « Monde » sont trompeuses et infondées, et il exhorte les journalistes à faire preuve de rigueur et de prudence dans leur travail.

TTSO / 237online.com

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