Economie

Cameroun : Des légumes à toutes les sauces à Bertoua

Cette denrée très prisée par les populations abonde sur le marché après une longue saison sèche qui avait fait disparaître ces feuilles vertes sur les étals.

Les légumes dans toutes leurs diversités inondent les marchés de la ville de Bertoua. Il y a environ deux mois, trouver les plats de légumes sur les tables ou encore dans les menus des restaurants n’était pas évident dans la ville de Bertoua. Cette denrée était rare à cause de la longue saison sèche qui a sévit dans la région de l’Est.

« Les producteurs sortent déjà les légumes et surtout en grande quantité, voilà pourquoi vous voyez qu’il y en a en abondance », indique Justine Abe une revendeuse. Interrogés sur la longue pénurie précédemment observée sur le marproducteurs les ché, indexent les conditions climatiques qui n’étaient plus propices à l’activité ce qui a obligé plusieurs d’entre eux à abdiquer : « La saison sèche a été très rude, beaucoup de nos collègues qui faisaient les cultures dans le marécage ont abandonné parce que les marécages avaient aussi séché et c’était pénible d’aller chercher de l’eau pour arroser », explique Pascal, Dengue un producteur. « Les légumes que nous mettons en ce moment sur le marché sont de la première production des sillons du marécage, et on espère que les pluies ne vont plus s’arrêter pour que la semence qui est déjà en terre puisse bien croître », souhaite le cultivateur.

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Cette affluence des légumes n’est rien d’autre qu’à l’avantage des ménagères car le prix de cette denrée est désormais à la portée du citoyen le moins nanti : « Il ya quelques semaines un paquet de légume se vendait à 200 FCFA sur le marché à Bertoua, aujourd’hui le même paquet non seulement son volume a augmenté mais il se négocie à 50 FCFA », confesse Tamandjong Ebadwing Sylvia, tenancière d’un restaurant spécialisé dans les plats de légumes. « Les légumes sont bon prix en ce moment, il faut seulement que les ménagères s’attèlent à bien les nettoyer et les cuire question d’être à l’abri de certaines maladies » conseille Willy Bolvine Senga, un infirmier.

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Charles Mahop

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