Le salon agriculture Cameroun bat son plein avec l’ouverture spectaculaire de sa 9ème édition à Yaoundé, attirant plus de 3000 exposants venus de toute l’Afrique centrale. Lancé officiellement hier à l’esplanade du Musée national par le ministre par intérim des Mines, de l’Industrie et du Développement technologique, cet événement majeur se déroule du 27 au 30 juin 2025. Cette édition marque un tournant décisif pour l’émergence d’un écosystème agro-business robuste au Cameroun.
Ouverture officielle: 3000 exposants mobilisés
Le salon agriculture Cameroun a connu un lancement grandiose à l’esplanade du Musée national. Fuh Calistus Gentry, organisateur de l’événement, a orchestré cette cérémonie d’ouverture en présence des hautes autorités gouvernementales.
«L’objectif est de favoriser l’émergence d’un écosystème agro-business robuste, intégré et tourné vers la transformation locale», précise Amadou TIKELE, témoin de cette inauguration. Cette 9ème édition ambitionne de créer un dialogue constructif entre pouvoirs publics, partenaires privés et délégations de formation.
La participation massive de pays africains (Tchad, Gabon, Sénégal) témoigne de l’attractivité croissante de ce rendez-vous sous-régional. Les organisateurs tablent sur une fréquentation record durant ces quatre journées d’exposition.
Transformation agroalimentaire: enjeux économiques
Cette édition 2025 place la transformation agroalimentaire au cœur des débats. Le salon vise à promouvoir les produits « Made in Cameroon » et à renforcer les filières agricoles nationales.
«Le Sialy s’est imposé comme la plus grande plateforme de valorisation agricole au Cameroun», souligne Bibiane Motto Nfama, promotrice de l’événement. Cette dynamique nouvelle souffle un air d’ambition continentale sur l’agriculture camerounaise.
L’accent mis sur l’innovation technologique et les startups agricoles illustre la volonté de moderniser le secteur. Ces initiatives visent à bâtir une économie résiliente et compétitive à l’échelle internationale.
Ce salon révolutionnera-t-il l’agriculture camerounaise?




