Assainissement de Yaoundé: 70 chiens errants abattus

C??est le bilan de la campagne de capture et d??abattage organisée conjointement par le ministère de l??Elevage et la Communauté urbaine l??an dernier.Réduits mais pas éradiqués, les chiens errants ont passé des heures pénibles en décembre dernier. Cibles d??une campagne de capture et d??abattage organisée à Yaoundé par la délégation régionale pour le Centre du ministère de l??Elevage, des Pêches et des Industries animales (Minepia) et la Communauté urbaine de Yaoundé, ils ont quelque peu disparu dans certains coins de la ville. Précisément dans les quartiers visés par l??opération. Des chiffres donnés par le service de l??environnement et de l??hygiène de la Communauté urbaine font état de 70 chiens abattus en un mois et demi. Les brigades d??intervention de ce service ont en majorité couvert le centre-ville et

des quartiers comme Essos, Omnisports ou Anguissa.Dans les autres quartiers de la capitale où certaines de ces bêtes continuent de se balader en toute quiétude, les populations s??interrogent sur l??effectivité de la campagne à leur niveau. Aussi, quelques chiens continuent d??errer dans une partie du quartier Mballa II. Les riverains se demandent quand est-ce qu??ils pourront circuler la nuit sans s??exposer à l??agressivité de ces animaux abandonnés, mais dangereux, parmi lesquels bon nombre sont enragés. « Visiblement, le message n??est pas passé. Les gens lâchent toujours leurs chiens dans la rue. Ils n??ont même pas de laisse ; on dirait qu??ils n??ont pas tiré de leçon », se plaint un habitant de Mballa II.Pas de quoi s??alarmer, selon les organisateurs de l??opération d??abattage. Ce type de campagne est d??ailleurs l??une des missions traditionnelles de la Communauté urbaine. « Pour les autres endroits non touchés par la campagne, nous allons la relancer certainement cette année. Elle peut reprendre d??un moment à l??autre », précise Mahou Nguimbous, directeur du service d??hygiène de la Communauté urbaine. Le phénomène des chiens errants dans le centre-ville devient un problème récurrent. Pour Mahou Nguimbous, cela se traduit par un exode de ces chiens qui quittent les périphéries de Yaoundé, en direction du centre-ville en quête de nourriture.
 

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