Alerte Mpox au Cameroun : Le virus mortel frappe, panique générale !

Virus du Mpox ou variole de singe

Le spectre d’une nouvelle épidémie plane sur le Cameroun. Deux cas confirmés de Mpox, plus connu sous le nom de variole du singe, viennent d’être détectés dans le pays. Une découverte qui sème la panique et ravive le cauchemar du Covid-19, comme le révèle en exclusivité 237online.com. Avec le virus qui se propage à un rythme alarmant en Afrique centrale, les autorités sanitaires sont en état d’alerte maximale.

Douala et Bamenda, épicentres de l’épidémie

C’est dans les villes de Douala et Bamenda que le virus a frappé. Selon le Centre de coordination des opérations d’urgences de santé publique (Ccousp), le premier cas confirmé, détecté dans le district de santé « la Cité des palmiers » à Douala, a succombé à la maladie. Une nouvelle qui a plongé la capitale économique dans la psychose.

À Bamenda, dans la région du Nord-Ouest, un autre cas a été confirmé. Le patient serait toujours en vie, mais son état de santé n’a pas été communiqué. Une incertitude qui ajoute à l’angoisse des populations, déjà éprouvées par des années de crise sécuritaire.

11 cas suspects, le Cameroun retient son souffle

Mais les deux cas confirmés ne seraient que la partie émergée de l’iceberg. Selon les chiffres officiels, pas moins de 11 cas suspects ont été recensés sur l’ensemble du territoire national. Un bilan qui fait craindre le pire et met les autorités sanitaires sur le qui-vive.

Le Ccousp se veut rassurant, affirmant que « la situation épidémiologique du Mpox est sous contrôle ». Mais dans un pays où le système de santé reste fragile et les moyens limités, l’inquiétude est palpable. Chacun retient son souffle, redoutant une explosion des contaminations.

La RDC, bombe à retardement aux portes du Cameroun

Car la menace ne vient pas seulement de l’intérieur. Aux frontières du Cameroun, la République Démocratique du Congo (RDC) est confrontée à une vague sans précédent de Mpox. Entre février 2023 et février 2024, le pays a enregistré plus de 19 000 cas et près de 1 000 décès, dont une majorité d’enfants.

Un bilan effroyable qui fait de la RDC l’épicentre de l’épidémie en Afrique. Et les experts soupçonnent que les cas détectés au Cameroun auraient été importés de ce pays voisin. Une hypothèse qui fait froid dans le dos et impose une vigilance accrue aux frontières.

Transmission sexuelle, le nouveau visage du Mpox

Mais le virus a plus d’un tour dans son sac. Selon les experts, le Mpox se transmettrait de plus en plus par voie sexuelle, notamment dans l’est de la RDC. Une évolution inquiétante, qui complique la lutte contre la maladie et expose de nouvelles populations.

« Ça commence à devenir plus inquiétant maintenant que nous observons cette transmission sexuelle du Monkeypox », alerte Jean Kaseya, Directeur Général du Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC Africa). Un constat alarmant, qui appelle à une adaptation urgente des stratégies de prévention.

L’Afrique mobilisée, le Cameroun en première ligne

Face à cette menace grandissante, l’Afrique se mobilise. Du 11 au 13 avril, Kinshasa a accueilli une « Réunion régionale d’urgence de haut niveau sur le Monkeypox ». Objectif : partager les expériences et définir une riposte coordonnée face à ce fléau qui ignore les frontières.

Dans cette lutte cruciale, le Cameroun est en première ligne. Avec sa position géographique et ses liens étroits avec la RDC, le pays est un maillon essentiel pour contenir la propagation du virus. Une responsabilité immense, qui exige la mobilisation de tous les acteurs : autorités, soignants, populations…

Ensemble, brisons la chaîne de transmission !

Car face au Mpox, nous sommes tous concernés. Chacun, à son niveau, peut et doit agir pour freiner l’épidémie. Respect des gestes barrières, vigilance face aux symptômes, responsabilité dans les comportements sexuels… Autant de réflexes qui peuvent sauver des vies.

C’est unis et solidaires que nous vaincrons ce nouveau défi sanitaire. En brisant la chaîne de transmission, en soutenant nos soignants, en faisant preuve de résilience et d’ingéniosité. Le Cameroun a déjà prouvé sa force face à d’autres crises. Il saura, n’en doutons pas, relever ce nouveau défi avec courage et détermination.

Alors ne cédons pas à la panique, mais restons vigilants. Informons-nous, protégeons-nous, et gardons espoir. Ensemble, nous sommes plus forts que n’importe quel virus. Ensemble, nous écrirons une nouvelle page de notre histoire sanitaire. Une page de lutte, de solidarité et de victoire. Le Mpox peut trembler, le Cameroun est debout !

Par Sandrine Etame pour 237online.com

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