Voici l’homme : l’Architecte et le Bâtisseur de la CAN 2021 du Cameroun

Paul BIYA tout heureux

« En tant que Nation, nous avons le devoir et l’occasion de rappeler au monde que nous sommes un peuple uni et indomptable, capable de révéler cet esprit combatif qui nous a, par le passé, permis de remporter de grandes batailles ».

C’est donc, ensemble, que Paul BIYA, Président de la République, nous invite à mener bataille et à célébrer les victoires, le cas échéant (cf le Message à la Nation du 31 décembre 2021). En plus clair : nul ni personne ne peut s’arroger le privilège d’être le « faiseur » de la CAN. Sauf à se prendre pour Calife à la place de Calife. Retenons-le derechef : la forme de l’État, dans les pays semblables au Cameroun, réserve certains privilèges à la compétence exclusive du Président de la République, Chef de l’État. En portrait géant, voici l’Architecte et le Bâtisseur de la CAN de toutes les attentes et de toutes les attentions au Cameroun. Par Jean ATANGANA, Editorialiste.

Le velo fut son joujou de prédilection. Le golfe, son hobby. La marche, l’exercice par excellence pour sa détente. Et, le songo’o, sa passion dans le jeu de pion traditionnel. Ecce homo ! Voici l’homme par qui nous est venue la Coupe d’Afrique des Nations de football. Sans nul doute. Sans falsification des faits. Ni de l’Histoire : Paul BIYA, premier sportif camerounais !

Ni slogan politique. Ni éloge en toge de flagornerie. C’est l’une des mille et une dimensions de cet homme d’État aux ressorts insondables et aux vertus incommensurables. Il est l’incarnation vivante de cette saillie ressortie de son riche Verbatim :  » Au Cameroun, il n’y a pas de sports majeurs, de sports mineurs, ou de sports réservés » (14 décembre 1982). A l’instar de la plupart de ses compatriotes, le football reste comme une addiction.

La sélection de Roger MILLA à l’âge mythique de 38 ans à la coupe du monde de football, Italie 90, c’est lui ! C’est aussi grâce à sa lucidité dans la vision du jeu et des enjeux que le Cameroun fut le premier pays africain à accéder à la phase des quarts de finale d’une coupe du monde. L’Afrique engrangera plus tard, places supplémentaires et prestige dans le karting de sa participation à la phase finale de la coupe du monde de football.

L’Italie de GIANNI INFANTINO est donc celle qui fit briller au firmament du football international, le pays de François OMAM BIYIK, buteur du match d’ouverture Cameroun-Argentine, avec un certain Diego MARADONA, tenant du titre. A la loge présidentielle, un spectateur de choix, tout en finesse, connaisseur de cet environnement sportif international : Paul BIYA, Président de la République du Cameroun. C’était au stade San Siro de Milan, le 08 juin 1990. Il y a près de 32 ans, la belle épopée italienne !

Fort de ce prestigieux parcours qui lui confère un passé historique, reconnu au sommet de l’instance faîtière du football international ; fort de ses infrastructures sportives à la modernité avérée (08 stades de compétition dont 06 retenus pour la CAN, et 35 stades d’entraînement aux standards internationaux), le Cameroun peut s’enorgueillir d’accueillir dans cinq villes emblématiques (Yaounde, la capitale ; Douala, la métropole économique ; Limbe-Buea, la ville balnéaire et historique ; Bafoussam, le terroir de la tradition ; et Garoua, l’étoile du Septentrion), la 33ème édition de la Coupe d’Afrique des Nations de football.

L’histoire retiendra : c’est au Cameroun de Paul BIYA, que fut donné, le 9 janvier 2022, le coup d’envoi de la CAN Total Énergies 2021 ; soit un an quasiment après l’ouverture du 6ème Championnat d’Afrique des Nations, le 16 janvier 2021. Les historiens du sport retinrent que ce fut aussi le kick-off des compétitions internationales post-covid 19. Pendant un an, la pandémie avait sclérosé tous les sports, et réduit les plus hardis à des huis-clos qui leur avaient enlevé une dimension de leur étiquette de « sport collectif » comme le football. Le « sport » était dépouillé. Sacré « roi » depuis le milieu du 19ème siècle, le football tient en haleine le monde entier. Sans perdre cœur.

Il enflamme les foules au Cameroun depuis l’ouverture de la CAN. Et certaines organisations de malfaiteurs, au prétexte des luttes politiques, veulent lui faire perdre son âme. En créant la psychose. En fomentant des troubles. Pour mettre les troupes en mouvement. Et semer la zizanie par ces temps où le monde entier a les yeux rivés sur le Cameroun. Dont acte ! Donc, vigilance ! Ensemble, achevons en beauté ce que nous avons tant souhaité depuis 50 ans : organiser la CAN sur la terre de nos aïeux, et en faire la plus belle fête sportive jamais organisée sur le continent.

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