Jean-Bosco Tassi, en service à Interpol à Yaoundé, était suivi par un psychiatre.L??officier de police de deuxième grade en service à l??agence Interpol à Yaoundé, s??est donné la mort dans la nuit du dimanche 14 au lundi 15 février derniers, à l??aide de son arme de service. Selon un proche de la famille du défunt, c??est le coup de feu tiré cette nui-là qui va sortir brutalement la maisonnée de son sommeil. Accouru dans la chambre du défunt, celle-ci va l??officier de police trouver étendu sur le sol, mais encore vivant. C??est à l??Hôpital central de Yaoundé (Hcy) où il est
conduit qu??il rendra l??âme, peu de temps après son arrivée aux urgences de Messa. Le défunt, âgé de près de 46 ans, n??a laissé aucun mot pour expliquer son geste.L??on apprend qu??une descente de la police a eu lieu hier au domicile du défunt au quartier Ekounou en vue de procéder au constat. Une enquête aurait par ailleurs été ouverte pour établir les motifs qui ont poussé l??officier de police de deuxième grade Jean-Bosco Tassi à mettre un terme à sa vie. Cependant, selon nos informations, ce dernier était en proie depuis un mois ou deux à «quelques déréglages psychiques». Des déréglages qui seraient en partie dus à la tension qui existait entre son épouse et lui. Ces problèmes de santé mentale seraient apparus après son retour de mission de l??étranger. L??on apprend en outre que Jean-Bosco Tassi était suivi par un médecin psychiatre depuis l??apparition de ses problèmes de santé mentale.P.N.NSauvé par les gendarmesSamuel, comme il se fait appeler, est âgé de 23 ans. Il est arrivé aux urgences de l??hôpital Laquintinie de Douala hier, lundi 15 février vers 9h. Selon les brancardiers qui l??ont reçu, les éléments de la gendarmerie qui l??ont transporté, n??ont pu dire s??il était un malfrat ou pas. Le crâne chauve et une longue barbe apparemment vieille de plusieurs années, Samuel présente des lésions graves sur les deux jambes, et le côté droit de son visage est déformé.Les yeux rouges et enflés, il peine à parler. «J??ai été confondu à un malfrat. Et je me suis retrouvé ici. Ce que je sais, c??est que les commerçants du marché des chèvres auraient été agressés. Certains ont dit que j??étais parmi», lâche-t-il, couché sur le brancard à l??entrée du service des urgences. Il y est sans soins et sans assistance aucune. De temps en temps, il bénéficie de l??aide d??un brancardier, qui l??aide à boire de l??eau ou à se vêtir. «Les coups de lattes que j??ai reçus m??ont donné les mots de tête. Mon souhait est qu??on m??aide à prendre une moto. Je vais rentrer me reposer à la maison», laisse-t-il entendre.A.E.La Magzi déguerpitDepuis vendredi dernier, certaines constructions situées dans la zone de la Magzi (mission d??aménagement et de gestion des zones industrielles, entre le carrefour Tropicana et l??entrée Beac (le club de sport de la banque des Etats de l??Afrique centrale) à Yaoundé ont été maculées de la croix de Saint André et les lettres A D (à démolir) dans huit jours. La plupart desdites constructions sont situées au bord de la route. Il y a quelques semaines, la Magzi avait détruits quelques bâtiments situés dans la même zone. Mutations
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