Société

« Seeds for the future 2022 » : 43 étudiants participent à l’interview finale organisée par Huawei Cameroun

L’examen oral a eu lieu le 04 août 2022 dans les villes de Yaoundé et Douala, devant un jury composé des représentants du MINESUP et du MINPOSTEL, et de 2 enseignants certifiés de la « Huawei ICT Academy ».

L’interview finale « Seed for the Future 2022 » est la 2ème étape avant l’entrée dans le programme en lui-même. Durant celle-ci, les candidats retenus à la suite de l’examen écrit se retrouvent face à un jury et répondent aux questions portant sur leurs connaissances en technologies de l’information et de la communication tels que la 5G, l’IA, le cloud computing, le Big data et l’Internet des Objets ; et sur leurs habilités à se projeter dans l’avenir via les TIC.

Pour Michael Temfack, étudiant à l’IAI Cameroun, en 3ème année Systèmes et Réseaux, candidat au programme, l’examen était plutôt facile. «Ils ont voulu voir quelle était notre motivation, notre projet par rapport au monde du digital qui évolue, notre ambition dans le monde du numérique, mais aussi dans quelle mesure on pouvait évoluer avec Huawei et de quelle manière cette société pouvait nous aider », a-t-il affirmé au sortir de son audition. Pour la suite, Michael T. pense avoir toutes ses chances d’être sélectionné. D’ailleurs, il pense avoir convaincu le jury avec ses réponses.

Si certains candidats ont trouvé l’examen oral stressant ou encore inattendu, Maheva Onana, déclare s’être bien sortie en langue anglaise. « J’ai pu répondre aux questions qu’on me posait le plus simplement possible et donné autant d’exemples pour que le jury et même les profanes puissent comprendre ce que je voulais dire». Pour cette étudiante en master 2, Sécurité des Réseaux et des systèmes à SUP’PTIC, tous les candidats à cet examen ont du potentiel, toutefois, elle reste sereine quant au résultat final.

Des candidats porteurs de projets

Depuis l’implémentation du programme « Seeds for the Future » au Cameroun, plusieurs étudiants camerounais, soit 120, ont été formés au savoir-faire de Huawei en TIC. Après cette étape d’interview, 20 étudiants seront retenus et vont s’ajouter à cette liste cette année. Selon Marthe Solange Balla, membre du jury de sélection de Yaoundé par ailleurs sous-directeur de l’assistance aux étudiants, MINESUP, le niveau des élèves est très élevé. «C’est vraiment la crème de la crème. Les enfants sont brillants. Je crois qu’avec ça, la digitalisation est en bonne marche à travers Huawei au Cameroun », a-t-elle reconnu.

Logo de Huawei Cameroun

Sans nier l’évidence, Germain Kouloko Kouloko, DAG du MINPOSTEL, s’est dit émerveillé par les candidats. « Nous nous rendons compte que d’années en années, Huawei travaille. Ça se ressent dans la production de l’interview. La qualité est très appréciable. Nous sommes très impressionnés de voir que ces candidats sont déjà porteurs de projets, participants de startups et déjà impliqués dans des entreprises depuis l’école, et ils ont leurs ambitions personnelles, ça c’est également bien pour l’entrepreneuriat numérique de manière spécifique », a-t-il déclaré.

En effet, « Seeds for the Future » est un programme prioritaires des activités à responsabilité sociale de Huawei, ce programme à but non lucratif s’inscrit dans le cadre du transfert de compétences à la jeunesse camerounaise initié par Huawei, suivant l’accord de partenariat dans le domaine des TIC signé entre le gouvernement du Cameroun et Huawei le 03 septembre 2018 sous la haute consigne du Président Paul Biya, Chef de l’Etat camerounais.

Edmonde Djiokeng Teboh, Directrice des Relations Publiques de HUawei zone Cemac a d’ailleurs rappelé que « Huawei s’est engagé à s’appuyer sur ses expériences internationales dans plus de 170 pays dans le monde, pour aider le Gouvernement camerounais à développer une stratégie Nationale de développement de l’économie Numérique. Cela passe non seulement par la technologie, mais aussi par la formation et le transfert de compétences à la jeunesse qui est l’un des leviers indispensables à la croissance économique du Cameroun, car nous sommes convaincus qu’en construisant un écosystème de talents au Cameroun, cela favorisera davantage la transformation numérique du pays ».

Francine Atangana / 237online.com

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