C’est le genre d’histoire qui fait rire jaune dans les rédactions. Un évêque, figure censée incarner la morale, se filme en pleine relation intime avec une femme mariée de sa congrégation. Et pour couronner le tout, il envoie la vidéo par erreur dans le groupe WhatsApp de son église. Le bishop James Ogwo, à la tête du ministère Oyoyo Jésus, est désormais la risée du web. La vidéo, devenue virale en quelques heures, a vite fait le tour des réseaux sociaux. Une bourde qui vaut cher : l’homme de Dieu a été suspendu deux mois de la prédication. Le mari de la dame, chef de chorale souvent en déplacement, aurait déjà demandé le divorce. Franchement, on a connu des pasteurs maladroits, mais là, c’est un autre niveau.
Une vidéo intime dans la chambre conjugale : les faits
Tout commence par un geste anodin, un partage de vidéo qui tourne au cauchemar. Selon les informations relayées, le bishop James Ogwo a diffusé par mégarde une séquence intime dans le groupe WhatsApp de son église. Les images, tournées dans la chambre conjugale de la femme, montrent l’évêque en compagnie de l’épouse du chef de la chorale, alors que son mari était absent. L’homme de Dieu, confronté à la polémique, a d’abord évoqué un montage par intelligence artificielle. Une explication qui a fait long feu. Il a ensuite reconnu les faits, parlant de “faiblesse spirituelle” et de tentation. La sanction est tombée rapidement. Une suspension de deux mois de la prédication sur l’autel du ministère Oyoyo. Pas de structure ecclésiastique officielle n’a pour l’heure confirmé d’autres mesures. Mais le mal est fait. La vidéo circule, les captures d’écran aussi.
Un signal d’alarme pour les communautés religieuses
Cette affaire, aussi ubuesque soit-elle, pose une question de fond. C’est le moins qu’on puisse dire. L’exemplarité des responsables religieux est un sujet sensible en Afrique, où le pasteur ou l’évêque est souvent perçu comme un guide infaillible. Ici, l’image est terrible. Elle rappelle que le numérique n’est pas un espace anodin, surtout pour des personnalités publiques. Un simple clic peut transformer une vie privée en scandale public. Les internautes, eux, ne se privent pas. Entre indignation et moqueries, les réactions fusent. Le débat dépasse le simple fait divers. Il interroge la responsabilité morale des chefs spirituels et l’impact ravageur des réseaux sociaux dans la propagation de ces affaires. On attendait mieux, franchement.
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Journaliste pour 237online.com, spécialisé dans les questions de société et la vie quotidienne des Camerounais.
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