Samuel Eto’o risque la radiation : Le football camerounais en ébullition, prêt à saisir le TAS

TAS et CAF

La sentence de la Confédération Africaine de Football (CAF) dans l’affaire des matches truqués et du contrat de Samuel Eto’o avec 1XBET est sur toutes les lèvres au Cameroun. Selon nos sources, le président de la Fédération Camerounaise de Football (Fecafoot) risque une suspension de 4 ans. Mais pour certains, seule une radiation définitive serait acceptable. Au point qu’ils se disent prêts à saisir le Tribunal Arbitral du Sport (TAS) si la sanction n’est pas à la hauteur.

Une réunion de crise à Yaoundé

C’est dans ce contexte tendu que des acteurs majeurs du football camerounais se sont réunis hier à Yaoundé. L’objet de cette rencontre : se concerter sur la réponse à apporter si la décision de la CAF ne leur convient pas. Leur position est claire : toute sanction en deçà d’une radiation à vie fera l’objet d’un appel devant le TAS. Une menace qui témoigne de la gravité de la situation et des enjeux pour le football camerounais.

Eto’o au cœur de la tourmente

Icône du football africain, Samuel Eto’o se retrouve aujourd’hui dans l’œil du cyclone. Lui qui a porté si haut les couleurs du Cameroun se voit reprocher des faits qui pourraient entacher durablement sa réputation. Son contrat avec le bookmaker 1XBET et des soupçons de matches arrangés lui valent d’être sur la sellette. Si les faits sont avérés, le choc serait immense pour le pays et le continent tout entier.

Un feuilleton loin d’être terminé

Malgré les pressions, la CAF devrait, selon nos informations, prononcer une suspension de 4 ans à l’encontre d’Eto’o. Une décision lourde mais qui ne suffira pas à calmer les esprits les plus échauffés au Cameroun. Sauf revirement de dernière minute, la bataille juridique ne fait que commencer et pourrait se poursuivre devant les instances internationales comme le TAS.

Cette affaire est symptomatique des défis qui attendent le football africain. Entre enjeux éthiques, luttes de pouvoir et passions déchaînées, difficile de démêler le vrai du faux. Une chose est sûre : le sort d’Eto’o sera scruté bien au-delà des frontières camerounaises. Et la crédibilité de la CAF et des instances du football sera, elle aussi, sur la sellette.

Par Joël Kamdem pour 237online.com

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