Cameroun : mort brutale du journaliste Arnaud Nguefack

Arnaud Nguefack

Le monde des médias est en deuil. Le journaliste Arnaud Nguefack est mort des suites d’un malaise dans la nuit du 29 février au 1er mars 2026 à Yaoundé. Son corps a été transporté à la morgue de l’Hôpital général de la même ville. « C’est une perte immense », confie un confrère bouleversé.

Une figure respectée de Canal 2 International

Grand reporter à Canal 2 International, Arnaud Nguefack s’était imposé comme l’un des visages forts du journalisme télévisé au Cameroun. Professionnel rigoureux, sur le terrain, il couvrait aussi bien les grands dossiers politiques que les faits de société.

Major camerounais de la 19ᵉ promotion de l’École supérieure de journalisme de Paris, il incarnait l’excellence et la discipline dans le métier. Son parcours inspirait de nombreux jeunes reporters, notamment à Douala et Yaoundé.

Pour l’heure, aucune communication officielle n’a été faite sur les circonstances exactes du malaise. Des proches évoquent une fatigue accumulée ces dernières semaines.

Le journaliste Arnaud Nguefack est décédé dans la nuit du 29 février au 1er mars 2026 des suites d’un malaise, à l’Hôpital Général de Yaoundé. Grand reporter à Canal 2 International, il était l’une des voix les plus marquantes du paysage audiovisuel camerounais. Major Cameroun de la 19ᵉ promotion de l’École supérieure de journalisme de Paris, il s’était imposé par son style immersif et sa rigueur professionnelle.

En 2025, il s’était illustré par la couverture des audiences liées à l’assassinat du journaliste Martinez Zogo devant le tribunal militaire de Yaoundé. Présentateur du magazine d’investigation « Mots pour maux » et de l’émission « La Rétro », il avait été sacré Meilleur Reporter Télé par SML Consulting. Ces derniers mois, il avait également pris part à un séminaire international destiné aux rédacteurs en chef d’Afrique francophone.

Depuis l’annonce de sa disparition, les hommages se multiplient. « Extrêmement peinée par le décès de mon cher confrère et ami… Notre dernière conversation ne ressemblait en rien à un au revoir », a confié la journaliste Albertine Bitjaga. De son côté, Nana Paul Sabin a salué la mémoire d’un confrère engagé et passionné.

La disparition d’Arnaud Nguefack laisse un vide dans la presse camerounaise, déjà fragilisée par de nombreuses difficultés.

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✍️ À propos de l'auteur
Alain-Claude Ndom
Alain-Claude Ndom

Journaliste pour 237online.com, spécialisé dans les questions de société et la vie quotidienne des Camerounais.

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