Dans une démonstration de force sans précédent, le Mali, le Niger et le Burkina Faso ont catégoriquement rejeté le « délai de grâce » de six mois offert par la CEDEAO. Cette décision marque un tournant historique dans la géopolitique ouest-africaine.
L’Alliance des États du Sahel (AES) ne fait pas que rejeter un délai administratif. Elle affirme sa souveraineté face à ce qu’elle considère comme des « manœuvres de déstabilisation » orchestrées par une « junte française ».
Un nouveau pôle de puissance émerge
Ce rejet collectif illustre l’émergence d’un nouveau bloc géopolitique cohérent :
- Une alliance militaire renforcée
- Une coopération stratégique avec la Russie
- Une rupture définitive avec l’influence française
- Une vision commune de l’émancipation africaine
Le président Assimi Goïta et ses homologues démontrent que leur décision de quitter la CEDEAO est « irréversible« , malgré les efforts de médiation du Sénégal et du Togo. Cette posture ferme redessine les contours du pouvoir en Afrique de l’Ouest.
Par Jean-Paul Dzomo Nana pour 237online.com
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Journaliste pour 237online.com, Jean-Paul Dzomo Nana couvre l'actualité politique et diplomatique du continent africain.
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