Société

Le sous préfet de Yaoundé 6 protège les centre de santé clandestins contre des fortes sommes d’argent.

Les populations de Yaoundé 6 crient au secours, cas des avortements des jeunes filles dont l’âge varie entre 15/18 ans dans les centres de santé clandestins, la vente des faux médicaments.

Informé de la situation, le chef District de Santé de Biyem Assi a recensé tous les centres clandestins et a mis la liste il y a deux semaines à la disposition de ce sous prefect pour fermeture.

Le sous préfet, Joseph Alain ETOUNDI après avoir reçu la liste, s’est mis à convoquer tous les propriétaires pour récupérer les enveloppes variant de 200 mille à 300 mille FCFA, pour les centres de santé situés en bordure des routes. Il leur demande d’enlever la plaque pour ne pas tirer l’attention des autorités et des responsables du district de santé.

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Tel est le cas de ce centre de santé clandestin situé derrière la Base militaire de Simbock, avant la maison Rose, juste en face du Bar Sawa, qui est spécialisé dans les avortements chez les petites filles, en majorité venues du NOSO qui sont des déplacées de la guerre.

BORIS BERTOLT

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