Horreur aux Émirats : Une Camerounaise décédée, 8 organes exigés pour son retour

Tchakounte Amandine

Une affaire révoltante secoue la communauté camerounaise, mettant en lumière l’abandon total de nos compatriotes à l’étranger. Tchakounte Amandine, décédée aux Émirats Arabes Unis, se retrouve au cœur d’un odieux marchandage qui défie l’entendement. Cette histoire glaçante, rapportée en exclusivité par 237online.com, soulève des questions cruciales sur la protection de nos ressortissants à l’étranger.

Une mort tragique transformée en cauchemar diplomatique

Victime d’une hémorragie cérébrale, Tchakounte Amandine a rendu l’âme loin des siens, sur le sol émirien. Mais ce drame familial prend une tournure cauchemardesque lorsque se pose la question du rapatriement de sa dépouille.

Le silence assourdissant du consulat camerounais

Face à la détresse de la famille, le consulat du Cameroun brille par son inaction. Interpellé par les proches de la défunte, il se contente d’un laconique « nous ne pouvons rien faire« . Une réponse qui en dit long sur l’abandon de nos compatriotes en terre étrangère.

La proposition choquante des autorités émiraties

Dans ce vide diplomatique, les autorités émiraties avancent une « solution » qui fait froid dans le dos : elles proposent leur aide pour le rapatriement, mais à une condition inhumaine – le prélèvement de huit organes sur le corps de la défunte.

Une famille prise au piège de la pauvreté et de l’indifférence

Prise entre le marteau de la pauvreté et l’enclume de l’indifférence diplomatique, la famille de Tchakounte Amandine se retrouve face à un dilemme insoutenable. Accepter cette proposition macabre ou laisser le corps de leur être cher à des milliers de kilomètres ?

Comble de l’horreur, les autorités émiraties ont fixé un ultimatum de trois jours. Passé ce délai, le corps restera sur le sol émirien, privant la famille de tout espoir de deuil digne.

Un appel à la solidarité nationale

Face à cette situation révoltante, un élan de solidarité nationale s’impose. La diaspora camerounaise, souvent célébrée pour ses transferts de fonds, ne devrait-elle pas se mobiliser pour rapatrier dignement le corps de Tchakounte Amandine ?

Cette affaire dépasse le simple cadre d’un drame familial. Elle met en lumière les failles béantes de notre système de protection consulaire et pose la question de la valeur que nous accordons à la vie – et à la mort – de nos compatriotes.

Le sort réservé à Tchakounte Amandine sera-t-il le reflet de notre humanité ou de notre indifférence collective ?

Par Claude Atangana pour 237online.com

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