Esther Bell, qui accusait l’hôpital Laquintinie de Douala d’avoir volé son bébé, a finalement cessé toutes les poursuites. Le ministre de la Santé publique, Manaouda Malachie, s’est rendu à Douala pour éclaircir l’affaire qui avait enflammé les réseaux sociaux.
Une réunion pour établir la vérité
Après une séance de travail réunissant diverses autorités et médecins, Esther Bell a déclaré à la presse qu’elle avait obtenu des réponses. Elle a remercié l’administration et le personnel médical pour leur soutien.
Les conclusions des investigations
Le conseil d’Esther Bell a expliqué que, selon les documents médicaux, la grossesse n’avait pas atteint son terme. Il n’y avait donc pas eu de vol de bébé, et la cliente serait suivie par un psychologue. Le ministre de la Santé a confirmé qu’il s’agissait d’un avortement tardif et non d’un vol de bébé.
La famille abandonne les enquêtes en cours
La famille d’Esther Bell et leur conseil ont demandé l’arrêt des enquêtes administratives et judiciaires en cours. Le ministre de la Santé a profité de l’occasion pour annoncer des mesures pour l’ensemble des formations sanitaires.
Des mesures pour éviter de futurs problèmes
Manaouda Malachie a annoncé qu’il serait désormais demandé aux femmes prêtes à accoucher si elles souhaitent être assistées par une personne de confiance. Cette mesure vise à résoudre les problèmes de maltraitance, de suspicion et d’agression du personnel de santé.
Améliorer la communication et la prise en charge des patients
Le ministre de la Santé et le directeur de l’hôpital Laquintinie ont souligné l’importance d’améliorer la communication et la prise en charge des patients pour éviter de futurs problèmes. Des caméras présentes à la maternité de Laquintinie seront étendues à d’autres maternités pour assurer une meilleure traçabilité.
TTSO / 237online.com
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