Environnement: Relever les défis en Eau et Energie avec le WASH-JN

Au Siege de la Commission de l’Union Africaine (CUA), est organisée les 12 et 13 Février 2014 le 2e Forum de Haut Niveau entre l’Union Européenne et l’Union Africaine sur les Energies. A la clôture de ce sommet débutera à Saragosse en Espagne la conférence préparatoire au Sommet mondial du 13 au 16 Janvier 2014. A rappeler que la Journée mondiale de l’eau est prévue au Japon en Asie. Bien au-delà d’un calendrier et des agendas fournis, il sera question de trouver les voies et moyens pour passer de la théorie à la pratique. Le partenariat est l’option globalement retenue. Les Journalistes Ouest Africains y plaideront pour la prise en compte de leurs actions dans la sensibilisation et leur implication dans relai informationnel pour la problématique Eau-Energie en Afrique. « Partenariats pour améliorer l’accès, l’efficacité et la durabilité des sources d’eau et d’énergie ». Ce thème va conduire une série de réunions de haut niveau sur la question de l’Eau et de l’Energie dans le monde.

Seront donc invités à y réfléchir avec des partenaires, des donateurs, des organisations internationales, des experts du secteur de l’eau et de l’énergie. Si Saragosse se veut une occasion d’échanger des idées, des stratégies et les fruits de la recherche, pour répondre aux défis d’un monde qui dépend de son approvisionnement en eau et énergie, Addis-Abeba vise dans le cadre de la Coopération EU-AU, renforcer les moyens de fourniture de services d’énergie qui demeurent très faible sur le continent. L’énergie est un facteur fondamental de la production et de sa disponibilité et l’accessibilité est essentielle pour toute économie moderne. Son incidence est relevée sur les défis liés à la pauvreté, la sécurité alimentaire, l’eau potable, la santé, l’éducation, la croissance économique, de la jeunesse et de droits des femmes, et le changement climatique. Un groupe de travail a été mis sur pieds afin de s’assurer que l’énergie est placée comme un point d’entrée important pour le développement. Le même groupe doit cependant reconnaitre la préoccupation du Ban Ki-moon SG des Nations Unies. Il faut éviter à tout prix que plus de 800.000 enfants âgés de moins de cinq ans – soit plus d’un par minute –, ne meurent de diarrhée chaque année. Traduisant ainsi l’insuffisance de systèmes d’assainissement et d’hygiène pour près de 2,5 milliards de personnes dans le monde.

Il existe encore des pays et des communautés où moins de la moitié de la population à accès à un logement adéquat avec les installations électriques. N’en parlons plus des toilettes hygiéniques et ou de l’eau pour se laver les mains. Mais paradoxalement, pour beaucoup y compris au sein de la classe dirigeante, ces questions relèvent de l’intimité. Les organismes internationaux et la société civile ont du pain sur la planche en matière de communication et de sensibilisation sur ces questions fondamentales. Nous ne sommes pas encore suffisamment sensibilisés sur les désastres que cause cette question transversale d’accès à l’eau, l’hygiène et l’assainissement. L’eau reste le centre car, sans eau point d’énergie. Un plaidoyer est actuellement mené par le Réseau des journalistes Ouest Africain (WASH-JN) afin que les pays membres de celui-ci soient également outillés et pris en compte dans la définition des stratégies et actions qui mettraient en jeu : l’Eau et l’Energie.

Le Réseau Ouest Africain des Journalistes experts WASH encadré jusqu’à ce jour par le Conseil Consultatif pour les questions WASH (WSSCC/UNOPS) et le WATERAID existe depuis 2009 et ses actions lui valent aujourd’hui d’être un partenaire privilégié à l’interface population et acteurs du développement.

Eddy Patrick Donkeng; 237online.com

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