Diffamation de Rigobert Song : les lourdes peines encourues par ses accusateurs

Awana et Song

La récente charge médiatique contre la légende Rigobert Song Bahanag déclenche une vive controverse au Cameroun. Dans une analyse juridique publiée sur 237online, un internaute alerte en effet sur les graves conséquences judiciaires que pourraient subir ses accusateurs.

Tout est parti d’un journaliste nommé Awana, qui aurait mis en doute l’authenticité des diplômes d’entraîneur de l’ancien capitaine des Lions Indomptables. Allant jusqu’à l’accuser d’avoir usé de faux pour accéder à ce poste, ce qui constituait selon lui une « escroquerie« .

Une diffamation caractérisée et dangereuse

Des propos « diffamatoires » qui ne sont pas sans risque judiciaire selon notre analyste citoyen. Car en remettant en cause les capacités de Rigobert Song à manager l’équipe nationale, ses détracteurs sèment également le doute sur les instances telles que la FECAFOOT, la CAF ou la FIFA qui l’ont nommé.

Surtout, imputer de tels faits délictueux à une personnalité publique équivaut juridiquement à une diffamation aggravée, rappelle-t-il. Un délit passible selon le code pénal camerounais de 6 mois à 2 ans de prison, et pouvant même aller jusqu’au doublement des peines en cas d’anonymat selon l’article 305 sus-cité.

Un cas d’école pour la jurisprudence camerounaise ?

Bref, à moins d’apporter des preuves tangibles étayant leurs dires, Awana et ses soutiens médiatiques risquent gros. D’autant que Me Baye Bécaye Diop, avocat au barreau du Cameroun réputé proche de Rigobert Song, semble déjà sur les rangs pour mener la contre-attaque judiciaire.

Avec son habilité juridique, nul doute qu’il saura médiatiser l’affaire et en faire un exemple pour dissuader les futurs diffamateurs de s’attaquer impunément aux figures nationales camerounaises.

Une chose est sûre, ce dossier qui a déjà beaucoup fait parler est loin d’avoir livré ses derniers rebondissements. Affaire à suivre donc sur 237online…

Par Pascal Messe venue pour 237online.com

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