Conflit au NOSO: appel à restreindre les soins aux blessés par balle

Ambazoniens

Le récent arrestation du « général » Efang, figure de la rébellion ambazonienne, dans une clinique privée du Cameroun continue de faire des vagues. Elle met en lumière l’implication présumée de certaines structures sanitaires dans la prise en charge discrète des séparatistes blessés.

Face à ce constat, l’activiste MKDP, engagé contre les exactions dans les régions anglophones, a formulé une proposition radicale. Selon lui, tous les blessés par balles dans les zones de conflit devraient être obligatoirement pris en charge dans un délai de 24h par des établissements militaires.

Tarifs préférentiels et complicité tacite

MKDP entend ainsi mettre un terme à la complaisance de certains acteurs comme le Pr Tih Puis, directeur de la CBC Health Services déjà montré du doigt. En acceptant de soigner les rebelles ambazoniens contre de confortables enveloppes, ce dernier se rendrait complice de leurs exactions selon l’activiste.

Reste à savoir si une telle mesure coercitive, qui pénaliserait aussi les civils, serait réaliste et efficace pour endiguer les risques de collusion entre soignants et combattants séparatistes.

Auteur: Séverin Mbarga pour 237online.com

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *