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Cameroun – Socam: Des Chefs traditionnels du Moungo volent au secours de Ndedi Eyango :: Cameroon

Le Conseil Départemental des Chefs Traditionnels du Moungo est monté au créneau, le 17 janvier 2014 en adressant un mémorandum au Président de la République, son Excellence Paul Biya. Ils sollicitent son intervention pour faire revenir rapidement l’ordre à la Socam.
Ils sont au total 16 membres du bureau exécutif du Conseil Départemental des Chefs Traditionnels du Moungo qui ont siégé en réunion extraordinaire le 17 janvier 2014. L’ultime raison de cette rencontre a été le matraquage médiatique dont est victime leur valeureux et digne fils Ndedi Eyango. A titre de rappel, depuis la brillante élection du Prince des Montagnes au poste du Pca de la Socam, le 2 novembre 2013 au Palais Polyvalent des Sports Yaoundé, celui-ci ne cesse de défrayer la chronique des différents médias nationaux et internationaux. Une actualité, il faut le dire, fait les choux gras de la presse en général: Dans une de nos précédentes éditions, Me Irène Ntetmen, Avocat conseil du président déchu du Conseil d’ Administration de la Socam, a affirmé que: «M. Ndedi Eyango sort vainqueur des élections de suffrages exprimés à 38,33% en sa faveur, en face de lui quatre candidats. Cette élection félicitée fera la joie et la sortie d’un cauchemar profond pour la majorité des artistes camerounais». Tout commence donc, lorsque ce dernier déposera le rapport du premier Conseil d’Administration le 12 décembre 2013, duquel il ressort toutes ces meilleures ambitions auprès de Mme le Ministre des Arts et de la culture. Il ne se rendra jamais compte que ce sera le début des hostilités qui se manifestent à son endroit jusqu’à ce jour. Puisque le 13 décembre 2013, il recevra une mise en demeure de Mme le Ministre des Arts et de la Culture.

Odieuse Cabale… Cependant, de l’avis du Conseil Départemental des Chefs Traditionnels du Moungo, cette affaire est qualifiée d’une odieuse cabale curieusement organisée à l’encontre de leur fils. Raison pour laquelle, ils ont adressé un mémorandum au Chef de l’Etat, son excellence Paul Biya. Si l’on considère le caractère démocratique et transparent de ladite élection du 2 novembre 2013, qui s’est déroulée en présence de toutes les autorités compétentes et conformément à la loi et aux statuts et règlements de la Socam, comment peut-on invalidé celle-ci. Quand on sait que, le 26 novembre 2b13, Mme le Ministre des Arts et de la Culture, par une déclaration avait constaté la légalité et la régularité des élections de la Socam.

De l’avis de ces derniers, Ndedi Eyango, au regard de l’estime et de la place qu’il occupe dans les cœurs de tous les Camerounais, inspire respect dans la mesure où ce talentueux citoyen, depuis le début de sa carrière, a commencé au travers de ses innombrables productions, ses œuvres sociales il y a longtemps, a véhiculé des messages de patriotisme.

Toutefois, la riposte du Conseil Départemental des Chefs Traditionnels du Moungo naît de ce que, le Prince des Montagnes Ndedi Eyango est un digne fils de ce département du Cameroun. Il a toujours œuvré pour le retour au bercail des frères et sœurs de la diaspora. Sa lutte acharnée a été leur implication dans la construction d’une nation camerounaise forte et prospère. L’un des points fort de ce mémorandum a été de rappeler les valeurs prônées par le Président de la République dans sa politique d’émulation. A titre de rappel, le 20 mai 2009, Ndedi Eyango sera élevé au rang de Chevalier de l’Ordre National de la Valeur en qualité de citoyen méritant de ce pays le Cameroun. Etant considéré comme Ambassadeur de Bonne Volonté de l’Unesco, il a été élevé à ce rang en raison de sa notoriété nationale en sa qualité de citoyen camerounais. Un attribut qui lui a valu d’être respecté même en dehors de nos frontières et qui fait la fierté de notre pays. Pour ces quelques raisons, le Prince des Montagnes, Ndedi Eyango devrait mériter toujours des égards de tous ses compatriotes. Au regard de ce que les Chefs Traditionnels du Moungo considèrent de odieuse cabale, ces derniers ont exprimé leur mécontentement et la profonde douleur qui les étreint quant au matraquage médiatique, dont est victime le Pca déchu de la Socam. De ce fait, ils sollicitent l’intervention du Chef de l’Etat afin qu’il rétablisse Ndedi Eyango dans ses droits. Une intervention qui pourra faire revenir rapidement l’ordre dans ce milieu artistique et musical qu’est la Socam.

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