Politique

Cameroun: Les mensonges de HUMAN RIGHTS WATCH démontés par le MINDEF

Après que le comité de vigilance ait récemment été accusé de recruter des enfants mineurs dans ses rangs par l’ONG, le Capitaine de Frégate Cyrille Serge ATONFACK GUEMO (Chef de Division de la Communication au MINDEF) répond.

Le Capitaine de Frégate Cyrille Serge ATONFACK GUEMO n’est pas d’accord avec HUMAN RIGHTS WATCH (organisation non gouvernementale) qui, dans son dernier rapport, pointe un doigt accusateur sur le comité de vigilance (organisation visant à lutter contre l’insécurité dans les zones de conflits). Selon l’ONG, le comité de vigilance compte dans ses rangs des enfants mineurs. Une affirmation démentie par le Chef de Division de la Communication au MINDEF, dans son dernier éditorial, qui pense que le but de l’ONG est de ternir l’image du Cameroun :

« L’ennemi ne dort jamais ! Concernant le Cameroun, chaque jour qui passe conforte la véracité de cette sagesse populaire. Cette fois encore, l’attaque nous vient d’une prétendue organisation non-gouvernementale, pourtant largement arrosée de capitaux par des puissances étrangères dont elle est devenue le cheval de Troie humanitaire. Toujours fidèle à sa logique de démolition de l’image du Cameroun, et usant de ses canaux habituels d’intoxication de l’opinion, Human Rights Watch, ce véritable porte- flambeau du mercenariat droits-de-l’hommiste, s’en prend à présent aux comités de vigilance, présumés recruter des enfants mineurs dans leurs rangs. A ce sujet, il convient de préciser que les comités de vigilance sont des initiatives citoyennes propres à chaque communauté villageoise. Ils sont constitués de volontaires bénévoles qui consacrent une partie de leur temps à la surveillance de leur terroir. Les comités de vigilance ne reçoivent ni formation, ni armement de la part des pouvoirs publics. A l’instar de tous les autres citoyens, les membres des comités de vigilance sont des personnes majeures astreintes au respect des lois et règlements sur la fabrication, la détention et le port d’armes à feu. Par ailleurs, l’affichage sur la place publique de la liste des membres des comités de vigilance n’est ni permis à l’armée, ni d’aucune utilité pour ses opérations. Par contre, si la tenue par Human Rights Watch, de la liste nominative des milliers de comités de vigilance que compte le pays n’est déjà pas un acte de pur espionnage, déceler la présence du seul enfant enrôlé parmi des dizaines de milliers de personnes que totalisent lesdits comités relève tout simplement de la prestidigitation », écrit-il.

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Et d’ajouter : « Mais l’objectif de cette autre estocade de Human Rights Watch, réside ailleurs que dans la défense des enfants mineurs. Plutôt, la fumisterie consiste dans un premier temps, en l’usage d’un pseudo-parallélisme factuel, dans l’optique de recouvrir d’un vernis de légitimité, la violation par les terroristes des droits des enfants transformés soit en combattants, soit en bombes humaines. Ce phénomène est plus connu sous le terme d’enfants-kamikazes. L’armée camerounaise n’y recourt pas. Deuxièmement, il y a la temporalité de cette annonce, qui survient seulement quelques heures après l’interpellation des présumés assassins de la Gardienne des prisons Florence Ayafor. Il s’agit de faire ombrage à l’efficacité de nos services de sécurité, dont le coup de filet est susceptible de remonter le circuit des commanditaires de l’insécurité dans le Nord- Ouest. »

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