Cameroun : Le Ministre de la Communication dément les rumeurs sur l’interdiction de la formule « Il y avait quoi avant »

René Emmanuel Sadi

Le Ministre de la Communication et Porte-Parole du Gouvernement camerounais a fermement démenti les allégations relayées par certains médias et sur les réseaux sociaux, selon lesquelles il aurait mis en garde les citoyens contre l’utilisation de l’expression « Il y avait quoi avant », sous peine de poursuites pour hostilité à la patrie, insulte à corps constitué et propagation de fausses nouvelles.

Le Ministre de la Communication appelle au respect de l’éthique journalistique

Dans un communiqué officiel publié sur le site 237online.com, le Ministre de la Communication a condamné cette désinformation qui porte atteinte à sa personne et aux valeurs du journalisme. Il a rappelé que ses prises de parole sont bien organisées et diffusées à travers les canaux de communication officiels. Le Ministre a également appelé les professionnels des médias à respecter les règles éthiques et déontologiques dans le traitement de l’information.

L’importance de vérifier les sources et de lutter contre les fake news

Cette affaire met en lumière l’importance cruciale de la vérification des sources et de la lutte contre la propagation des fake news au Cameroun et dans le monde. À l’ère du numérique, où les informations circulent à une vitesse fulgurante, il est primordial que les médias et les citoyens fassent preuve de vigilance et d’esprit critique face aux rumeurs et aux informations non vérifiées.

Le Ministre de la Communication a réaffirmé son engagement à promouvoir une information fiable, transparente et responsable, contribuant ainsi au renforcement de la démocratie et au développement du Cameroun. Il a également souligné le rôle essentiel des médias dans la sensibilisation du public aux enjeux de la désinformation et dans la promotion d’un journalisme de qualité, au service de l’intérêt général.

En conclusion, cet incident rappelle l’importance d’une presse libre, indépendante et responsable, ainsi que la nécessité d’une coopération étroite entre les autorités, les médias et les citoyens pour lutter efficacement contre les fake news et préserver l’intégrité de l’information au Cameroun.

Par Jean-Paul Mbarga pour Journaliste à 237online.com

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *