Politique

Cameroun – ex-otages: La sollicitude présidentielle

Le soulagement est profond. Après plus d’un an de captivité et d’anxiété, ils sont libres depuis le 17 juillet 2016, le maire de Lagdo, Mama Bakaï, et ses dix compagnons enlevés par un groupe armé centrafricain dans la nuit du 19 au 20 mars 2015 dans les localités de Gbabio et de Yokossiré, région de l’Est.
C’est le président de la République lui-même, Paul Biya, qui a annoncé la bonne nouvelle le jour de la libération des ex-otages, par un communiqué signé du ministre, secrétaire général de la présidence de la République, Ferdinand Ngoh Ngoh. 237online.com Cette communication présidentielle souligne ainsi l’importance que le chef de l’Etat accorde à cet évènement sur le plan humanitaire ainsi que pour la sécurité des Camerounais, la paix et la stabilité dans notre pays. Sur le plan humanitaire d’abord. L’Etat s’occupe de la santé des ex-otages, éprouvés par une captivité qui a duré plus d’un an, dans des conditions difficiles, pour le moins que l’on puisse dire. Ils sont pris en charge par les pouvoirs publics dans une formation hospitalière de la capitale, où ils ont retrouvé deux compagnons d’infortune libérés avant eux. Le président de la République a adressé ses félicitations chaleureuses aux forces de défense et de sécurité camerounaises, ainsi qu’à tous ceux qui ont contribué à la libération de nos compatriotes. Deux autres otages, hélas, ont connu un mauvais sort. M. Youssoufa et Mme Nene Jacqueline ont perdu la vie en captivité. Touché par le tragique décès de ses compatriotes, le président de la République a adressé à leurs familles ses condoléances les plus attristées. Sur le plan sécuritaire ensuite. C’est aussi l’occasion pour le président Paul Biya de réaffirmer ses engagements constitutionnels vis-à-vis de notre pays, engagements qu’il a renouvelés lors de sa prestation de serment après sa réélection à la magistrature suprême en 2011. Le chef de l’Etat a assuré les familles concernées par la perte de leurs membres en captivité que ce crime ne restera pas impuni. Il annonce dès lors son engagement à mettre en œuvre les dispositions et les moyens appropriés pour retrouver les criminels et les traduire devant la justice. Il a de nouveau exprimé « sa détermination à œuvrer inlassablement pour que le Cameroun demeure une terre de paix et de stabilité. » La sécurité des populations est assurée. Il y a lieu de comprendre que le Cameroun ne laissera pas des hordes de criminels venus d’ici ou d’ailleurs imposer leur loi à l’intérieur de nos frontières. Cette sollicitude du président Paul Biya est de nature à rassurer aussi bien ses compatriotes, notre pays que nos voisins et nos partenaires.

ESSAMA ESSOMBA

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