Cameroun – Crise anglophone: BRENDA BIYA s’adresse aux sécessionnistes

Dans un message aux sécessionnistes publié par Brenda Biya, la fille du chef de l’Etat, évoque avec émotion la crise qui secoue la zone anglophone du pays.
La première demoiselle de la nation pointe du doigt la responsabilité des occidentaux qui, selon elle, passent par tous les moyens pour déstabiliser le Cameroun. Elle remet sur le tapis la question du franc CFA qui serait à l’origine de cette crise.
La future étudiante de l’ENAM estime que ce problème peut être résolu dans le calme et sans violence. Et pour soutenir sa position, Brenda Biya donne l’exemple de la Lybie qui connaît une grave crise depuis 2010.

Ci-dessous le message de Brenda Biya aux sécessionnistes
Le Cameroun est indivisible, pourquoi écouter ceux qui veulent la destruction de ce pays ? Croyez-vous que le sang qu’ils veulent faire couler c’est celui des occidentaux ? Non, c’est celui de ton frère, ta sœur, ton fils, ta fille, ta mère, ton père, ta tante, ton oncle, ton cousin, ta cousine, ton grand-père, ta grand-mère ! Ça ne sera pas celui des occidentaux qui nous poussent à nous auto détruire.
Regardez ce qui ce passe en Lybie, les libyens qui meurent là ne sont pas des Français, mais les libyens. Tout ce qu’ils veulent c’est nous monter les uns comme les autres pour continuer à nous contrôler.

Ne soyons pas bêtes comme ils le pensent, bien au contraire….
Ils savent que nous sommes décidés à mettre un terme au CFA, pour nous embrouiller, ils créent le problème des anglophones, car l’affaire de l’abandon du CFA est sur le tapis depuis près de trois ans, comme beaucoup de Camerounais ont commencé à ouvrir les yeux sur cette histoire, ils créent une diversion, et nous, ne voyant pas ça venir, on embrasse cette histoire et les troubles commencent.

Parce que nous nous laissons tromper.
Le problème des anglophones peut se résoudre de manière calme, sans violence, est-ce que la violence peut amener la paix dans un pays ?
Regardons autour de nous, tous les pays qui ont connu la guerre, ne vous diront jamais que cela résoudra un problème bien au contraire.
Alors à vous mes frères et soeurs Camerounais, on connaît la date de départ de la guerre mais jamais la date de fin.
Ne laissons pas la possibilité au diable de boire le sang des camerounais qu’il cherche à boire depuis des décennies, nous sommes tous Camerounais

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