Economie

Cameroun : Afrikpay, l’entreprise impliquée dans l’élaboration du projet DYSC

Alain Njomo, le Président Directeur Général parle de l’implication de son entreprise sur la mise en œuvre du projet DYSC qui vise à aider la jeunesse camerounaise.

Pour mettre sur pied le projet Digital Youth Service Center (DYSC), le MINJEC s’est associé à vous. Qu’est-ce qui vous a motivé à accepter cette association ?

La vision du Chef de l’Etat de faire l’économie numérique un levier de croissance économique et un vivier infini d’emplois pour la Jeunesse. Pour cela le Programme Triennal Spécial-Jeune a été mis en place et le projet qui est lancé ce jour baigne dans le PTS-Jeune.

Le projet DYSC est le visage de l’économie numérique pour la jeunesse et par la Jeunesse. L’économie numérique est mangée à toutes les sauces.

Quel est le nombre de jeunes qui bénéficieront du projet DYSC ?

Ce jour, nous lançons la composante inclusion financière du projet DYSC. Les jeunes de cette première vague au nombre de 500 répartis sur Yaoundé et Douala constituent la phase pilote d’un projet qui créera à terme 30 000 emplois jeunes sur l’étendue du territoire national.

Quand est-ce que le projet sera effectif ?

Dans les prochains jours, vous verrez déferler dans l’espace cybernétique des plateformes d’tubérisation de plusieurs métiers 100% made in Cameroon. Ceci non seulement pour créer des emplois jeunes, mais aussi pour répondre efficacement à la restriction des déplacements que nous impose la pandémie mondiale de la COVID-19.

Lire aussi
Cameroun : Le nouveau projet du MINJEC en faveur de la jeunesse

Quels seront les avantages du projet sur le plan numérique ?

Le projet DYSC va révolutionner l’économie numérique dans notre pays. Outre les emplois directs qui seront créés (plusieurs dizaines de milliers d’emplois), un nombre estimé au triple va être créé de façon indirecte. Ce projet va permettra aux acteurs des écosystèmes des différentes filières de se retrouver. Désormais si vous chercher un acteur autour de l’agriculture, il suffira d’aller sur le portail DYSC, ainsi de suite. Si vous n’avez pas de téléphone portable ou internet, ne vous inquiétez pas…allez voir un de ces jeunes dans les kiosques multiservices. Vous passerez votre commande et vous serez servis là où vous voulez.

Le projet aura-t-il d’autres avantages ?

  • Toute personne pourra commander son ndolè préféré sur la plateforme DYSC, payer ; un jeune exerçant dans la restauration et embarqué sur cette plateforme recevra la commande, validera ; une moto viendra chercher le repas, ira vous livrer votre plat de Ndolè commandé dans les délais et bon appétit…
  • De même vous aurez bientôt votre service de moto taxi : commandez une moto de chez vous en indiquant la destination ; payez. Elle vient vous chercher et vous dépose à destination
  • D’ici peu, ce sera fini les cauchemars avec les pannes d’électricité, d’eau, de chaussures, petite maçonnerie à la maison, etc. Une plateforme de petits métiers ou d’artisans sera mise à votre disposition. Une serrure en panne, quel que soit l’heure. Saisissez votre téléphone, allez sur le portail DYSC, décrivez votre problème, vous obtenez plusieurs devis, vous faites votre choix, vous commandez, un jeune reçoit votre commande. Viens sur place vous dépanner et happy end.
  • L’agriculture (et même l’élevage) ne restera pas dans les champs. Elle va rejoindre les étagères virtuelles du numérique : ainsi cette plateforme va permettre de vendre les produits de l’agriculture des jeunes, mais aussi faire de la mise en relation dans l’écosystème constitué autour de l’agriculture : jeunes agriculteurs, vendeurs d’intrants agricoles, acheteurs, intermédiaires de produits agricoles. Cette plateforme permettra enfin aux agriculteurs de vendre avant de récolter.
Lire aussi
Cameroun : Le nouveau projet du MINJEC en faveur de la jeunesse

Tags
Afficher plus

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page
Fermer
Fermer